Le représentant républicain Joe Wilson, qui a crié "Vous mentez !" pendant que Barack Obama prononçait son discours sur la réforme du système américain de santé devant le Congrès, s'est excusé pour son "manque de civilité".
Sous la pression des républicains et à la suite de divers propos et de la signature d'une pétition mettant en cause George W. Bush dans les attentats du 11-Septembre, Van Jones, conseiller d'Obama pour l'environnement, a démissionné.
Rendre l'assurance maladie obligatoire pour tous les Américains. Telle est la réforme que Barack Obama veut mettre en place aux Etats-Unis mais la résistance parlementaire est plus rude que prévu...
Un projet de loi présenté par des sénateurs républicains prévoit notamment de ramener la Corée du Nord sur la liste noire des États soutenant le terrorisme. Pyongyang en avait été retiré en octobre 2008.
Le gouverneur de Caroline du Sud, Mark Sanford, pressenti pour représenter le camp républicain lors de l'élection présidentielle de 2012, a admis jeudi avoir une liaison extra-conjugale. Sanford s'était volatilisé la semaine passée.
Le président américain Barack Obama célèbre ce mercredi le 100e jour de sa présidence. "Nous avons commencé à rebâtir l'Amérique", a-t-il dit lors d'une réunion publique.
Le sénateur républicain de Pennsylvanie a décidé de rallier le camp démocrate. Ce basculement permet au parti du président de frôler la barre des 60 sièges au Sénat, qui permet de s'affranchir des tentatives de blocage de l'opposition.
Dans cette édition : la Toile se mobilise pour la reconstruction de Gaza ; le jeune Jonathan Krohn crée le buzz chez les Républicains ; l’image du joueur Lukas Podolski en vente sur le Net pour financer son transfert à Cologne.
Une Semaine aux Amériques s'intéresse à l'inflation en Argentine, où les commerçants rendent des bonbons en guise de monnaie, aux débuts délicats entre l'Europe et Barack Obama et au nouveau chef du Parti républicain américain.
C'est déjà la riposte républicaine à Washington. Appelés à se prononcer sur le plan de relance, les sénateurs républicains ont saisi l'occasion pour attaquer de front la politique économique du président Obama.