Alors que le taux de chômage des États-Unis n'est officiellement que de 9,4 %, le patron de l'antenne d'Atlanta de la Réserve fédérale affirme qu'il atteint en réalité 16 %, si l'on prend en compte tous les "travailleurs découragés".
Satisfait du travail accompli par le patron de la Réserve fédérale américaine depuis le début de la crise, le président américain a décidé de le reconduire dans ses fonctions. Ben Bernanke avait pourtant été nommé par George W. Bush.
Un responsable gouvernemental américain a révélé, sous le couvert de l'anonymat, que Ben Bernanke, président de la Réserve fédérale (Fed) depuis février 2006, allait être reconduit dans ses fonctions pour un deuxième mandat.
Ben Bernanke, le président de la réserve fédérale américaine (Fed), est optimiste. Selon lui, l'économie américaine a "évité le pire" et "semble se stabiliser", même si de gros défis restent à relever.
Pour réagir aux chiffres inattendus de la croissance du PIB en France et en Allemagne Sylviane Bähr a reçu cette semaine Éric Le Coz, Membre du Conseil d'Investissement, chez Carmignac Gestion.
La banque centrale des États-Unis (Fed) entrevoit une stabilisation de l'activité économique mais la prudence reste de mise. La Fed laisse ainsi son taux directeur à un niveau historiquement bas et maintient ses mesures de relance.
Même si elle ne parle pas de reprise, la Réserve fédérale a, pour la première fois depuis le début de la crise, évoqué une amorce de "stabilisation" de l'économie américaine, tout en précisant que l'activité demeurait à un niveau faible.
La Fed a annoncé mercredi qu'elle laissait sa politique monétaire inchangée et a laissé entendre que le risque de déflation avait diminué. Selon l'organisme, l'activité économique aux États-Unis devrait rester "faible" un certain temps.
La première banque des États-Unis s'est rapprochée des objectifs de recapitalisation fixés lors des tests de résistance. Elle a annoncé avoir levé 26 milliards de dollars sur les 33,9 milliards que les autorités lui ont demandé de réunir.
La Réserve fédérale américaine a estimé que le PIB devrait chuter de 1,3 à 2 % en 2009, alors qu'elle prévoyait jusqu'à présent une baisse de 0,5 à 1,3 %. Le chômage pourrait atteindre 9,6 %. La reprise est attendue au second semestre.