L'ancien vice-Premier ministre irakien Tarek Aziz et "Ali le Chimique" ont été condamnés à sept ans de prison pour leur rôle dans le déplacement forcé de communautés kurdes du nord-est de l'Irak sous le régime de Saddam Hussein.
Des documents retranscrivant une partie des derniers interrogatoires de Saddam Hussein révèlent que l'ex-dirigeant irakien feignait de posséder des armes de destruction massive afin de ne pas paraître vulnérable aux yeux de l'Iran voisin.
Des documents retranscrivant une partie des derniers interrogatoires de Saddam Hussein révèle que l'ex-dirigeant irakien feignait de posséder des armes de destruction massive afin de ne pas paraître vulnérable aux yeux de l'Iran voisin.
Six ans, jour pour jour, après la chute de la capitale irakienne, suivie de celle de Saddam Hussein, des dizaines de milliers de partisans de l'imam radical chiite Moqtada al-Sadr ont manifesté à Bagdad contre la présence américaine.
Une semaine aux Moyen-Orient s'intéresse, dans cette édition, au parti Baas, qui semble revenir sur la scène politique irakienne, aux tentatives israéliennes pour faire libérer le soldat Gilad Shalit et aux banques islamiques du Liban.
Ali Hassan al Madjid, surnommé "Ali le chimique", a comparu devant un juge pour la troisième fois ce dimanche. Déjà condamné à mort à deux reprises, il est jugé cette fois-ci pour l'assassinat par le gaz de 5 000 Kurdes à Halabja, en 1988.
Un raid américain aurait fait huit morts civils selon des sources locales, mais sept selon l'armée américaine qui dit avoir visé et tué "un terroriste d'Al-Qaïda". Une opération menée contre un village de l'ancien bastion de Saddam Hussein.
Le procès de l'ancien représentant diplomatique de Saddam Hussein, Tarek Aziz, reprend à Badgad, toujours en l'absence de ses avocats, restés à l'étranger pour des raisons de sécurité.
L'avocat de l'ancien dictateur annonce que le premier tome de ses mémoires sortira à la fin de l'année. On y apprend, notamment, que Saddam Hussein redoutait de contracter le sida pendant sa détention.
Le procès de l'ancien porte-parole à l'étranger de Saddam Hussein a été ajourné au 20 mai. Il comparaît notamment pour son rôle dans l'exécution de 42 commerçants en 1992 à Bagdad. (Récit : N. Germain)