Tandis que les violences se poursuivent à Homs, la Ligue arabe tient ce dimanche des réunions au Caire, au cours desquelles les ministres arabes des Affaires étrangères pourraient annoncer la création d'un Groupe des amis de la Syrie.
De passage à Paris, le Premier ministre libanais Najib Mikati a tenu à clarifier la position de son pays dans la crise que traverse son voisin syrien. Interviewé par FRANCE 24, le dirigeant défend la neutralité du Liban.
Quelques jours après la fermeture de l'ambassade des États-Unis en Syrie, l'émissaire américain à Damas, Robert Ford, a réaffirmé sur l'antenne de FRANCE 24 la nécessité d'une transition politique à la tête de l'État syrien.
L’armée syrienne a déployé ses troupes à Alep ce samedi et a continué de bombarder la ville de Homs, le bastion de la contestation anti-Assad, faisant 45 morts dans le pays. La Ligue arabe se réunit ce dimanche au Caire.
Chadi Chlela reçoit Robert Ford, ambassadeur américain en Syrie. Quel est le message des États-Unis au peuple syrien ainsi qu'au gouvernement de Damas? Alors que les affrontements se poursuivent et que des groupes armés se sont formés, l'ambassadeur revient sur les vétos russe et chinois à l'ONU.
Ryad a présenté vendredi un projet de résolution soutenant le plan de la Ligue arabe à l'Assemblée générale de l'ONU afin de sortir de la crise syrienne. La semaine dernière, la Russie et la Chine avaient rejeté un texte similaire.
Au programme cette semaine : la Syrie qui domine l'actualité internationale de la semaine, Israël qui envisagerait d'attaquer l'Iran au mois d'avril et la campagne électorale en France.
Au programme cette semaine : la Syrie qui domine l'actualité internationale de la semaine, Israël qui envisagerait d'attaquer l'Iran au mois d'avril et la campagne électorale en France.
Ryad al-Assad, à la tête de l'Armée syrienne libre (ASL), a démenti sur FRANCE 24 toute implication de ses forces dans les attaques d'Alep de vendredi, après qu'un autre gradé de l'ASL, le colonel Aref Hamoud, les a revendiquées ce matin.
Depuis le début du soulèvement populaire en Syrie, en mars 2011, l'opposition peine à incarner une alternative crédible au régime de Bachar al-Assad. Et ce faute d’unité, notamment entre ses deux principales plateformes.