La mort d'un homme en France près de Paris relance le débat sur l'utilisation du Taser. Ce pistolet à impulsion électrique pourrait être à l’origine du décès d’un Malien sans papier de 38 ans, lors d’une intervention de police. Plusieurs associations réclament un moratoire sur l'utilisation de cette arme.
Le Conseil d'État a annulé le décret autorisant le Taser, pistolet à impulsion électrique, aux policiers municipaux, estimant que leur utilisation n'était pas assez encadrée. La police nationale n'est pas concernée par cette décision.
Rendue célèbre par son pistolet électrique qui équipe plusieurs polices dans le monde, la société Taser lance une version à tirs multiples. Selon Amnesty International, l'arme serait à l'origine de 334 morts aux États-Unis depuis 2001.
Un adolescent du Michigan est décédé dimanche après avoir reçu une décharge du pistolet électrique Taser, au cours d'une interpellation. Le lien entre le tir et la mort du jeune homme n'est pas encore avéré. Une enquête a été ouverte.
Dans cette édition: la blogosphère pointe du doigt Taser après le décès d'une nouvelle victime aux États-Unis; les FARC s'apprêtent à libérer six otages; les parents de Maddie diffusent une vidéo datant du Noël avant sa disparition.
SMP Technologies, importateur du pistolet à impulsions électriques Taser, a perdu son procès en diffamation intenté contre Olivier Besancenot. Le leader de la LCR avait affirmé que "dans le pire des cas, le Taser peut tuer".
Une Semaine en France revient sur l'incroyable vie de sœur Emmanuelle, qui s'est éteinte quelques jours avant ses cents ans, sur l'affaire qui oppose Olivier Besancenot à la société Taser et sur le cas DSK soupçonné d'abus de pouvoir.
Le procès en diffamation d'Olivier Besancenot concernant la dangerosité du pistolet Taser s'est ouvert devant le tribunal de grande instance de Paris. Le jugement sera rendu le 24 novembre.