Le scrutin fait figure de test démocratique pour le Timor oriental, qui a acquis son indépendance il y a moins de dix ans, à quelques mois du retrait des casques bleus déployés dans le pays depuis 1999.
En 1999, des milices soutenues par l'armée de Jakarta ont tué quelque 1 400 personnes et rasé des infrastructures du Timor oriental, qui venait de voter pour son indépendance. Un rapport établit la responsabilité de Jakarta.
José Ramos Horta, président du Timor oriental, a été accueilli par les ovations de la foule à Dili, après deux mois de soins en Australie. Il avait été blessé en février dans une tentative de coup d'Etat. (Récit : P.-L. Viollat)
Dans le coma artificiel à la suite d'un attentat perpétré le 11 février à Dili, le président du Timor oriental et prix Nobel de la paix José Ramos-Horta est de nouveau conscient. (Photo d'archive)
La justice timoraise va émettre des mandats d'arrêt contre 18 personnes suspectées d'avoir pris part, au côté du commandant Alfredo Reinado, au double attentat contre le chef de l'Etat et son Premier ministre.
Le calme est revenu à Dili, capitale du Timor oriental placée sous état d'urgence, au lendemain d'un double attentat au sommet de l'Etat. (Récit : P. Paccard)
Le Conseil de sécurité de l'ONU a condamné les tentatives d'assassinat du président et du Premier ministre du Timor oriental. Gravement blessé, le président José Ramos Horta subit plusieurs opérations. (Récit : P. Paccard)
Le Conseil de sécurité de l'ONU a condamné les tentatives d'assassinat du président et du Premier ministre du Timor oriental. Gravement blessé, le président José Ramos Horta subit plusieurs opérations.