Radovan Karadzic a exigé une "compensation financière" du Tribunal pénal international (TPI), estimant avoir été "enlevé" par les autorités serbes. L'ex-dirigeant des Serbes de Bosnie doit être jugé pour génocide à partir du mois prochain.
L'ancien chef des Serbes de Bosnie, Radovan Karadzic, refusant de plaider face aux accusations de génocide, de crimes de guerre et de crime contre l'humanité, le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) a décidé pour lui.
Radovan Karadzic, l'ancien chef des Serbes de Bosnie accusé de crimes de guerre et de génocides, doit dire, ce mardi, à La Haye, s'il plaide coupable devant le Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie.
L'ancien chef des Serbes de Bosnie, Radovan Karadzic, incarcéré à La Haye en attendant son procès, est accusé par le Tribunal pénal international (TPI) de deux génocides commis au cours de la guerre de Bosnie-Herzégovine.
Le gouvernement serbe s'est montré sceptique sur l'opportunité de la visite en Serbie du procureur du TPI, Serge Brammertz, alors que la recherche de l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie, Ratko Mladic (photo), se poursuit.
Selon Dragan Sutanovac, ministre de la Défense serbe, l'arrestation, en juillet, de Radovan Karadzic rend "plus difficile" celle de son ancien chef militaire Ratko Mladic, caché par ses proches avec d'autant plus de soin.
Les forces de sécurité multiplient les perquisitions dans le centre de la Serbie à la recherche de l'ancien chef militaire serbe Ratko Mladic, inculpé de génocide par le Tribunal pénal international sur l'ex-Yougoslavie (TPIY).
Le procès pour crimes de guerre et contre l'humanité de Vojislav Seselj, devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie, reprendra mardi 23 septembre. Il avait été ajourné en août.
L'ancien chef d'état-major de l'armée des musulmans de Bosnie a été condamné par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) à trois ans de prison ferme pour traitements cruels sur des Serbes en 1995.