Lundi, Wall Street a fini à la hausse, en raisons d'indicateurs supérieurs aux prévisions et aux engagements asiatiques allant dans le sens de mesures de relance. Le Dow Jones et le Nasdaq ont respectivement gagné 1,33 et 1,38 %.
Après JPMorgan Chase, les banques Goldman Sachs et Citigroup ont également annoncé des résultats meilleurs que prévu. Mais Citigroup traîne loin derrière et a même rendu public un déficit de 3,2 milliards de dollars qui a affolé les marchés.
Les performances trimestrielles de JPMorgan Chase, la deuxième banque américaine, et du géant informatique Intel ont permis à Dow Jones, l'indice phare, de dépasser les 10 000 points pour la première fois depuis août 2008. Des résultats que certains
Le directeur général de Bank of America, Kenneth Lewis, va quitter ses fonctions à la fin de l'année. Le rachat, très critiqué, de la banque d'affaires Merrill Lynch il y a un an, lui avait déjà coûté le poste de président.
Le 15 septembre 2008, la prestigieuse banque d'affaires Lehman Brothers déposait le bilan, provoquant la pire crise jamais connue depuis 1929. Un an après, quelles leçons tirent les dirigeants de cet ancien fleuron de la finance ?
Surfant sur la perspective d'une reprise économique proche, la Bourse de New York a repris des couleurs, ce vendredi, en franchissant pour la première fois de l'année la barre symbolique des 9 500 points à la clôture.
La légère baisse du taux de chômage enregistrée en juillet aux États-Unis alimente les espoirs de fin de crise dans le pays. Et redonne des couleurs à Wall Street, où l'indice Dow Jones a gagné 1,23 % à la clôture.
Dopée par les résultats encourageants publiés par des sociétés présentées comme des baromètres de
l'activité économique américaine, la Bourse de New York a clôturé en forte hausse: le Dow Jones gagne 2,12 % et le Nasdaq 2,45 %.