Présentés comme "membres d’un groupe terroriste" par le gouvernement chinois, sept preneurs d’otages ont été abattus par la police, mercredi soir, dans la région à majorité musulmane du Xinjiang. Les deux otages ont été libérés sains et saufs.
Un policier, un agent de sécurité et deux autres personnes ont été tués dans l'attaque d'un poste de police à Hotan, une ville de la région du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine, qui est régulièrement secouée par des violences interethniques.
Un tribunal chinois a condamné cinq nouvelles personnes à la peine capitale pour leur participation aux émeutes meurtrières de juillet à Urumqi, au Xinjiang. Au total, 22 séparatistes ouïghours ont été condamnés à mort.
Six personnes ont été condamnées à mort pour avoir participé aux émeutes entre les communautés han et ouïghoure, à Urumqi, dans la province du Xinjiang, en juillet. Les violences s'étaient soldées par la mort de près de 200 personnes.
Trois personnes ont été condamnées à des peines allant de 7 à 15 ans de prison par un tribunal d'Urumqi, la capitale du Xinjiang (Nord-Ouest), pour des attaques à la seringue attribuées aux séparatistes musulmans de cette province.
Le calme est revenu dans la capitale de la province chinoise du Xinjiang, Urumqi, après le limogeage de deux responsables mis en cause par les habitants pour leur rôle au moment des émeutes meurtrières de juillet.
L'organe du Parti communiste chinois de la région autonome du Xinjiang a décidé de limoger le responsable du parti de la ville d'Urumqi, ainsi que le chef de la police de la région, théâtre de violentes manifestations jeudi et vendredi.
Les policiers quadrillent Urumqi, la grande ville du Xinjiang, qui a été jeudi le théâtre de violences entre Hans, l'ethnie majoritaire en Chine, et musulmans ouïghours. Les heurts auraient fait au moins cinq morts.
Des Hans ont affronté la police à Urumqi, ce vendredi. Des milliers de gens avaient déjà manifesté mercredi et jeudi pour exiger plus de sécurité après des attaques à la seringue. Jeudi, cinq personnes sont mortes dans les heurts.