Malgré l'absence de l'accusé, qui ne s'est pas présenté à l'audience pour la deuxième journée consécutive, le procès de l'ancien chef politique des Serbes de Bosnie a repris devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie, ce mardi.
Le procès de l'ancien chef politique des Serbes de Bosnie, Radovan Karadzic, s'ouvre devant le TPI pour l'ex-Yougoslavie sans le principal intéressé, accusé notamment du massacre de plus de 7 000 musulmans à Srebrenica en juillet 1995.
Le procès de Radovan Karadzic a débuté sans le principal accusé, qui ne reconnait aucune compétence au Tribunal pénal international pour l'ex-yougoslavie.
La Serbie commémore ce mardi le 10e anniversaire des frappes aériennes de l'Otan contre son territoire. Elles avaient été déclenchées en représailles à la répression, par Belgrade, de la guérilla indépendantiste kosovare albanaise.
L'ancien chef des Serbes de Bosnie, Radovan Karadzic, refusant de plaider face aux accusations de génocide, de crimes de guerre et de crime contre l'humanité, le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) a décidé pour lui.
Radovan Karadzic, l'ancien chef des Serbes de Bosnie accusé de crimes de guerre et de génocides, doit dire, ce mardi, à La Haye, s'il plaide coupable devant le Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie.
Accusé de crimes contre l'humanité, l'ex-président serbe a été déclaré non coupable par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie. La chambre a condamné cinq de ses coaccusés à des peines de 15 à 22 ans de prison.
C'est ce jeudi que le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie rend son jugement dans le procès de Milan Milutinovic. L'ancien président serbe est accusé de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité pendant la guerre du Kosovo.
L'ancien chef des Serbes de Bosnie, Radovan Karadzic, incarcéré à La Haye en attendant son procès, est accusé par le Tribunal pénal international (TPI) de deux génocides commis au cours de la guerre de Bosnie-Herzégovine.
Le procès de Vlastimir Djordjevic, arrêté en juin 2007, s'est ouvert devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie. Il est accusé de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre, au Kosovo, en 1999.