Les islamistes d’Ennahdha sont les grands favoris des prochaines élections. Leur influence ne cesse de grandir depuis la chute de Ben Ali. Ils prônent pour la Tunisie une démocratie basée sur les valeurs de l'Islam. Mais derrière les discours, quels sont leurs projets?
Selon l'ONU, les émeutes du mois de janvier ont fait au moins une centaine de morts. Human Rights Watch demande au gouvernement de
transition l'ouverture d'enquêtes afin de garantir que les
responsables des crimes contre les manifestants répondent de leurs actes.
Depuis la fermeture de sa mine, la ville de Jerada, au nord est du Maroc, est à la dérive. Ses habitants creusent à la main la montagne pour lui arracher quelques morceaux de charbon… Ces mineurs de fortune survivent payés une misère par les négociants en charbon. Nos reporters ont recueilli leurs témoignages.
Sous le roi Mohammed VI, Casablanca, la capitale économique du royaume, est devenue le symbole du Maroc qui bouge. Mais derrière les voitures de luxe, les centres d’affaires et les magasins chics, les inégalités se creusent.
Dix ans après son arrivée sur le trône marocain, Mohammed VI fascine plus que jamais. Distant, d'une absolue discrétion quand il s'agit de sa personne, le souverain est, en revanche, derrière tous les grands chantiers du royaume.
L'association française de défense des droits des femmes 'Ni putes ni soumises" n'est pas la bienvenue au Maroc. Le gouvernement et les islamistes s'opposent à sa présence alors que l'organisation n'a pas encore soumis de demande d'implantation.
Mediterranea Saïdia, une station balnéaire marocaine qui a coûté 1 milliard d'euros, doit ouvrir ses portes aux touristes en juin. Mais les promoteurs ont fortement abîmé l'écosystème alentour et divers problèmes s'accumulent.
Depuis1963, il n'a jamais autant plu sur la plaine fertile du Gharb, dans le Nord-Ouest du Maroc. Conséquences : les inondations ont noyé des terres agricoles, détruit les infrastructures et plongé de nombreuses familles dans la détresse.
La fête de l’Aïd el-Kébir reste un instant privilégié pour les familles marocaines. Soucieuses de perpétuer le sacrifice du mouton, nombre de ménages n'hésitent pas à recourir aux sociétés de crédit, parfois peu scrupuleuses.