L’équipe de France entame, ce vendredi, sa campagne des éliminatoires pour la Coupe du Monde 2014 en Finlande, où tout autre résultat qu'une victoire serait "synonyme de catastrophe", selon Manuel Amoros.
Soucieuse de réduire la supériorité aérienne des forces syriennes, la rébellion annonce que les aéroports de Damas et d’Alep, qui selon elle sont utilisés à des fins militaires, seront considérés comme des "cibles" à partir du 10 septembre.
Mohamed Morsi est arrivé à Téhéran pour participer au sommet des pays non-alignés. Une première historique pour un président égyptien depuis l'instauration, en 1979, d'une république islamique en Iran. Analyse.
Washington enrage. Selon le New York Times, l'Irak aiderait son voisin à contourner les sanctions internationales dont l’Iran fait l'objet, en laissant notamment Téhéran participer aux opérations d'échange de devises de sa banque centrale.
La crise qui se poursuit en Syrie depuis mars 2011 suscite de plus en plus la crainte d'une contagion des violences au Liban. Le jeune député libanais Samy Gemayel confie ses inquiétudes à FRANCE 24.
Des ressortissants syriens ont été enlevés au Liban par une famille chiite libanaise, après le rapt de l’un de ses membres à Damas. Pour l’ex-député Samir Frangié, "le Liban accepte la règle du jeu dictée par Damas".
La justice militaire libanaise a mis en examen un ancien ministre proche de Damas et deux hauts responsables syriens. Ils sont accusés d'avoir préparé des attentats dans le nord du Liban afin de déstabiliser le pays, au profit du régime syrien.
Après quinze jours de compétition, le rideau tombe, ce dimanche, sur les Jeux olympiques de Londres. À l'heure des comptes, retour en images sur les succès et les déceptions tricolores de cette 30e Olympiade.
Alors que la télévision d’État syrienne annonçait son limogeage, le Premier ministre Ryad Hidjab a fait défection et a rejoint l'opposition. Plus haut responsable à rompre avec le régime depuis le début de la révolte, celui-ci dénonce un génocide.
Selon Ankara, certaines régions du nord de la Syrie sont tombées aux mains des rebelles kurdes. Une "ligne rouge" pour la Turquie, qui a fait savoir qu'elle ne restera pas sans réaction.