A la veille des élections législatives en Égypte, le parti national démocratique du président Moubarak, a déposé une plainte devant la justice visant 52 candidats indépendants. Il les accuse de représenter les Frères musulmans, parti interdit en Égypte.
Les prochaines élections législatives égyptiennes se tiendront en novembre prochain. Mohammed El Baradeï, opposant au régime d’Hosni Moubarak, n’y participera pas, il appelle même au boycott des urnes dénonçant un futur manque de transparence. Mais ces législatives sont éclipsées par la présidentielle de l'an prochain.
Renvoyé en Égypte la semaine passée, l’imam Ali Ibrahim el-Soudany crie à l'injustice. Et attend du tribunal administratif de Montreuil qu'il revienne sur son expulsion.
Les greffes d'organes ne sont pas contrôlées en Égypte. Si le vide juridique ouvre la porte à tous les trafic, le problème est aussi culturel : beaucoup d'Égyptiens ne semblent pas prêts à donner leurs organes après leur décès.