Avec plus d'un mois de retard, la Commission électorale indépendante s'apprête à annoncer les résultats définitifs de l'élection présidentielle afghane. Retour sur les moments-clés d'un scrutin marqué par des soupçons de fraude.
REVUE DE PRESSE INTERNATIONALE. Jeudi 5 nov. En Afghanistan cinq soldats britanniques ont été tués par un policier afghan. La presse se déchaîne. A voir aussi : General Motors, ennemi numéro 1 en Allemagne, Les confessions du demi-frère d’Obama…
Les Nations unies rapatrient temporairement 600 employés étrangers "non essentiel" suite à l'attaque sanglante du 28 octobre à Kaboul, où cinq salariés de l'ONU avaient perdu la vie dans un attentat revendiqué par les Taliban.
Dans cette édition : Hamid Karzaï, déclaré vainqueur de la présidentielle afghane, fait réagir la Toile et un policier néo-zélandais se moquant d’un jeune délinquant crée le buzz en ligne.
Le président Karzaï a finalement été confirmé dans ses fonctions en Afghanistan, élu avec 49% des voix. Entachée de fraude, l'élection ne légitime pas assez le chef de l'Etat.
Le président des États-Unis demande une "meilleure gouvernance" à Hamid Karzaï, proclamé vainqueur de l'élection présidentielle mais dont la légitimité est sévèrement atteinte par l'imbroglio électoral et l'ampleur des fraudes.
Alors qu'il est confronté à des difficultés avec ses prestataires, à l'image de l'affaire "Blackwater" en Irak, le gouvernement américain avoue ne pas savoir avec précision le nombre d'employés privés qu'il a sous contrat en Afghanistan.
L'Afghanistan vit au rythme des coups de théâtre électoraux. Après le désistement d'Abdullah Abdullah, Hamid Karzaï a été reconduit à la tête du pays sans la tenue d'un second tour. Au risque de jeter le trouble sur la démocratie du pays...
Le président américain, Barack Obama, a demandé à son homologue afghan de renforcer la lutte contre la corruption dans son pays. Plus tôt, Hamid Karzaï avait été proclamé vainqueur de la présidentielle après l'annulation du second tour.