Rien ne va plus entre Bangkok et Phnom Penh. La nomination de l'ex-Premier ministre thaïlandais en exil, Thaksin Shinawatra, au poste de conseiller du gouvernement cambodgien a donné naissance à une crise diplomatique entre les deux pays.
Phnom Penh, la capitale cambodgienne, vit avec un regain d’intérêt les dernières semaines du procès pour génocide de l'ancien tortionnaire khmer rouge Douch, qui, de sinistre mémoire, dirigea le centre de torture S-21. Reportage.
Après avoir frappé les Philippines et le Vietnam, Ketsana a atteint le Cambodge, tuant 11 personnes. Le passage du typhon a fait 295 morts au total dans les trois pays.
Le tribunal qui juge les responsables du génocide perpétré par les Khmers rouges indique qu'il va étudier les dossiers de nouveaux suspects. Pour certains, le retour de cette macabre période sur le devant de la scène n'est pas sans risque.
Alors que le procès de Douch, l'ex-directeur de la prison S-21, au Cambodge, se poursuit, le livre de photographies "Âmes captives" rend hommage aux victimes qui ont péri dans ce haut lieu de la dictature khmère rouge.
Le tribunal international chargé de juger les anciens responsables du régime des Khmers rouges a entendu le témoignage de Van Nath, l'un des rares rescapés de la prison Tuol Sleng qui était dirigée par le tristement célèbre "Douch" (photo).
Dans cette édition : Tokyo a aggravé ses sanctions contre Pyongyang après le tir de la fusée nord-coréenne ; au Pakistan, la vidéo d'une jeune femme fouettée en public suscite l'émoi ; la crise frappe les ouvrières cambodgiennes du textile.
Selon Phnom Penh, deux soldats ont trouvé la mort dans un échange de tirs entre les armées cambodgienne et thaïlandaise, dans une zone source de tensions à la frontière entre les deux pays, près du temple hindou de Preah Vihear.
Devant le tribunal spécial cambodgien parrainé par les Nations unies, l'ex-tortionnaire Khmer rouge "Douch" a admis sa responsabilité dans des crimes commis sous le régime de Pol Pot et demandé pardon aux victimes.
Soupçonné d'être l'ex-tortionnaire en chef du régime khmer, le Cambodgien "Douch" a entendu les chefs d'accusation retenus contre lui à l'ouverture des débats de fond du premier procès visant l'ex-dictature communiste de Pol Pot.