L'armée américaine a été contrainte d'abandonner la seule base militaire dont elle disposait en Equateur, à la suite du refus du président Rafael Correa de renouveler la concession de 10 ans que Quito avait accordé aux Etats-Unis en 1999.
Dans cette édition : cette année encore, la Californie a souffert des incendies ; bras de fer sur la pollution au pétrole en Équateur ; et le Brésil devrait acheter des Rafale à la France.
Inquiets de la mise à disposition de bases colombiennes en faveur de l'armée américaine, plusieurs dirigeants de pays d'Amérique du Sud ont convoqué un sommet extraordinaire qui devrait se tenir ce mois-ci en Argentine.
La Colombie a capturé, samedi, 11 militaires équatoriens en territoire colombien, ravivant des tensions de longue date entre les deux pays. Les soldats ont été remis à l'Équateur.
Après la diffusion d'une vidéo où les Farc déclarent avoir financé la campagne présidentielle de Rafael Correa en 2006, ce dernier réaffirme ne connaître personne appartenant à la guérilla colombienne.
Réunis à Quito, le président équatorien, Rafael Correa, et son homologue vénézuélien, Hugo Chavez, ont proposé la création d'un organisme visant à "assainir" les médias avec qui ils entretiennent tous deux des rapports plus que houleux.
Le socialiste Rafael Correa récolterait 54 % à 56 % des suffrages de l'élection présidentielle de dimanche. Son rival, Lucio Gutierrez, attend toutefois la publication des résultats officiels pour reconnaître sa défaite.
Quelque 10,5 millions d'Équatoriens se sont rendus aux urnes dimanche pour décider de reconduire l'actuel président Rafael Correa. Selon un sondage réalisé "sortie des urnes", il devrait être réélu avec 56% des suffrages.
Après une campagne largement dominée par l'actuel chef de l'État, Rafael Correa, et sa révolution socialiste, 10 millions d'Équatoriens se rendront aux urnes, dimanche, afin de choisir leurs représentants et élire leur président.