La justice française a annulé une décision d'enquêter sur les biens détenus dans l’Hexagone par les présidents du Gabon, du Congo et de la Guinée équatoriale. L'ONG Transparence International entend se pourvoir en cassation.
Le parquet de Paris a fait appel jeudi contre une décision d'enquêter sur les biens détenus en France par les présidents de trois pays africains (Congo, Guinée équatoriale et Gabon), ce qui suspend l'enquête pour plusieurs mois.
La doyenne des juges du pôle financier de Paris a jugé recevable une plainte visant trois chefs d'État africains soupçonnés de posséder en France des biens immobiliers financés par de l'argent public détourné.
La doyenne des juges du pôle financier de Paris a jugé recevable une plainte visant trois chefs d'État africains soupçonnés de posséder en France des biens immobiliers financés par de l'argent public détourné.
Trois chefs d'État africains font l'objet d'une enquête à la demande d'une juge d'instruction française qui a jugé recevable la plainte déposée par Transparency International France.
Le pôle financier de Paris juge finalement recevable la plainte déposée contre les présidents congolais Denis Sassou Nguesso, gabonais Omar Bongo et équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema dans l'affaire dite des "biens mal acquis".
Transparency International France, l'une des ONG à l'origine de la plainte déposée contre trois chefs d'État africains dans l'affaire des "biens mal acquis", salue la décision du Pôle financier de Paris, qui l'a jugée recevable.
Le pôle financier de Paris juge finalement recevable la plainte déposée contre les présidents congolais Denis Sassou Nguesso, gabonais Omar Bongo et équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema dans l'affaire dite des "biens mal acquis".
Dans cette édition : la junte militaire qui a pris le pouvoir en Guinée n'a pas encore tenu ses promesses ; le Rwandais Laika Fatien dans les pas de Billie Holiday ; et les investissements chinois sur le continent africain.