Le journaliste de l'AFP Farhad Pouladi a été libéré samedi soir. Il avait été arrêté mecredi alors qu'il couvrait un rassemblement marquant le 30e anniversaire de la prise de l'ambassade des Etats-Unis à Téhéran.
Plus de 100 personnes ont été arrêtées, mercredi, lors de la manifestation organisée à l'occasion du 30e anniversaire de la prise de l'ambassade des États-Unis à Téhéran. Plusieurs journalistes se trouvent parmi elles.
L'Agence France-Presse (AFP) n'a toujours pas reçu de nouvelles de son journaliste iranien Farhad Pouladi arrêté, mercredi, à Téhéran, alors qu'il couvrait les manifestations anti-Ahmadinejad.
Selon le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, les inspecteurs de l'organisation n'ont fait aucune découverte inquiétante sur le site nucléaire iranien dont l'existence a été révélée à la fin du mois de septembre.
Le journaliste iranien Farhad Pouladi a été arrêté, mercredi, à Téhéran, alors qu'il couvrait la manifestation anti-Ahmadinejad. L'Agence France-Presse (AFP), pour laquelle il travaille, a fait part de son inquiétude.
Après la Syrie et l'Iran, le Hezbollah nie à son tour être lié à la cargaison d'armes saisie mercredi par Tsahal à bord d'un navire. Israël affirme de son côté que les armes en provenance d'Iran étaient destinées au parti chiite libanais.
Alors que le régime iranien continue d'arrêter opposants et journalistes, la mobilisation ne faiblit pas. Une véritable résistance qui s'organise au jour le jour par tous les moyens possibles.
Bernard Kouchner s'est dit préoccupé par la répression des manifestations en Iran, tout en estimant que les puissances occidentales ne pourraient indéfiniment attendre la réponse de Téhéran à leurs propositions sur le nucléaire.
La marine israélienne a déclaré avoir saisi à bord du cargo intercepté, mercerdi matin, au large des côtes de l'État hébreu des "centaines de tonnes d'armes et de munitions" iraniennes à destination du mouvement chiite libanais Hezbollah.
Dans cette édition : l’opposition iranienne reste mobilisée et fait entendre sa voix en ligne, les internautes italiens expriment leur hostilité à l’égard de la mafia et une vidéo retrace l’histoire de Google.