Mahmoud Ahmadinejad n’a jamais caché son hostilité à l’égard de l’Etat hébreux, multipliant, dans le passé, les déclarations anti-sionistes fracassantes. Benjamin Netanyahou a, lui aussi, affiché clairement sa méfiance vis-à-vis de l’Iran et menacé à plusieurs reprises de frapper les installations nucléaires iraniennes.
Téhéran a condamné les frappes menées ces derniers jours par Israël sur la Syrie. Un général a par ailleurs affirmé que l'Iran était prêt à entraîner l'armée syrienne si elle en avait besoin.
À moins de deux mois de l'élection présidentielle, le président iranien ne ménage pas ses efforts pour imposer son proche conseiller et ami, Esfandiar Rahim Mashaie. Un homme complexe, violemment décrié par le clergé.
D’après un premier bilan, 27 personnes auraient été blessées en Iran suite au séisme de 7,7 de magnitude qui a frappé le sud-est du pays mardi. Mais la télévision iranienne parle d'au moins 40 morts, non confirmés pour le moment.
Téhéran accuse le service de cartographie de Google d’assister les services de renseignement occidentaux pour espionner l’Iran. Ce n’est pas la première fois que le régime s’en prend ainsi au géant américain de l’Internet.
Au moins 30 personnes sont mortes dans un tremblement de terre qui a secoué, mardi, le sud de l'Iran. La centrale nucléaire de Bouchehr, située à une centaine de kilomètres de l'épicentre du séisme, n'aurait pas été endommagée.
L'Egypte redoute une reprise des violences confessionnelles après les heurts de dimanche qui ont suivi les obsèques de quatre chrétiens coptes au Caire. Le président islamiste Mohamed Morsi a promis une enquête "immédiate".
Cette semaine, nous irons à Alep en Syrie, où les habitants s'adaptent tant bien que mal au quotidien de la guerre. Nous reviendrons ensuite sur l'arrestation et la libération sous caution du célèbre humoriste égyptien Bassem Youssef.
Les pays membres de l'ONU ne sont pas parvenus à trouver un consensus sur le traité international régulant le commerce des armes conventionnelles. L'Iran, la Syrie et la Corée du Nord se sont opposés à l'adoption du texte en évoquant ses failles.
En 2006, alors qu’il était chargé d’escorter le président iranien à une Assemblée générale des Nations unies, un agent des services secrets américains a malencontreusement tiré une balle qui a frôlé Mahmoud Ahmadinejad...