Avec l'envoi d'un émissaire américain aux discussions sur le programme nucléaire iranien à Genève, Condoleezza Rice a confirmé que les Etats-Unis avaient changé d'approche diplomatique sur la question.
Le ministre des Affaires étrangères et européennes français revient notamment sur les dossiers iranien et irakien, les défis de l'Union pour la Méditerranée ainsi que sur ses relations de travail avec le président Sarkozy.
Le diplomate américain William Burns doit rencontrer, samedi à Genève, le négociateur iranien sur le nucléaire Saïd Jalili, sous l'égide du chef de la diplomatie européenne Javier Solana. Une première dans les relations irano-américaines.
Les Etats-Unis ont annoncé qu'ils vont envoyer un émissaire à Genève pour participer, ce week-end, à des discussions avec l'Iran sur son programme nucléaire. Il s'agit d'un changement majeur dans l'approche américaine sur ce dossier.
Contrairement au français Total, qui a jugé risqué d'investir en Iran, le PDG du géant russe Gazprom a fait savoir qu'il était prêt à s'impliquer dans les projets gaziers et pétroliers iraniens.
Selon un haut responsable iranien, l'Iran est prêt à détruire"32 bases américaines au Proche-Orient et le cœur d'Israël" si la République islamique est attaquée en raison de son programme nucléaire controversé.
Invité du Talk de Paris, sur FRANCE 24, le patron du groupe pétrolier Total Christophe de Margerie s'explique sur sa décision de geler ses projets pétroliers en Iran. Regardez la première partie de l'entretien.
Avec l'annonce par Total du gel de ses investissements en Iran, les conséquences économiques de la dégradation des relations politiques avec Téhéran deviennent évidentes. Quel en sera l'impact sur le marché pétrolier ?