Ayant obtenu l’immunité après des mois de violente répression au Yémen, le président Ali Abdallah Saleh est parti vers les États-Unis pour y être soigné. Un hôte accueilli sans enthousiasme par Washington.
Ayant obtenu l’immunité après des mois de violente répression au Yémen, le président Ali Abdallah Saleh est parti vers les États-Unis pour y être soigné. Mais cet hôte embarrasse Washington qui l'accueille sans enthousiasme.
Presse internationale, Lundi 23 janvier 2012. Au menu de la presse internationale ce matin, le meeting de François Hollande au Bourget vu par la presse britannique, le départ d’Ali Abdallah Saleh, le premier anniversaire de la révolution égyptienne, et Newt Gingrich.
Lors d'un discours d'adieu repris par l'agence officielle Saba, le président yéménite Ali Abdallah Saleh a annoncé qu'il se rendrait aux États-Unis pour des soins et demandé à ses compatriotes de lui "pardonner" ses erreurs.
Des membres d'Al-Qaïda ont pris d'assaut Radda, une ville du Yémen située à moins de 200 km de la capitale Sanaa. Depuis le début du soulèvement populaire il y a un an, les djihadistes se sont emparés de nombreuses autres zones dans le pays.
La Maison Blanche dément les informations selon lesquelles Washington aurait déjà accepté qu'Ali Abdallah Saleh vienne aux États-Unis pour traitement médical. La demande du président yéménite est à l'étude.
Le président yéménite, Ali abdallah Saleh, qui souhaite bénéficier de soins aux États-Unis suite aux blessures subies lors d'une tentative d'assassinat le 3 juin dernier, ne sera accueilli que pour raison médicale "légitime".
Treize personnes ont été tuées et une cinquantaine d'autres blessées samedi à Sanaa dans des heurts avec les forces de sécurité et des partisans armés du président Saleh. Les manifestants réclamaient le jugement du chef de l'État.
Le gouvernement d'entente nationale, dirigé par l'opposition, a prêté serment ce samedi. Ce nouveau cabinet intérimaire devra gérer la transition politique du pays jusqu'à la tenue d'une élection présidentielle prévue en février.
En Syrie, la répression continue, mais Bachar Al-Assad assure qu'il n'y est pour rien. Nous avons rencontré un déserteur syrien au Liban. En Egypte, les manifestants de la place Tahrir se sentent comme les grands perdants des élections législatives. Enfin, le printemps arabe franchi le golfe persique et semble s'étendre à la péninsule arabique.