Le procès de l'ancien vice-ministre de l'Agriculture, Roy Bennett, s'est ouvert à Harare et a été aussitôt ajourné. Arrêté le 13 février dernier, ce proche de Morgan Tsvangirai est accusé de "terrorisme".
Le procès de l'ancien vice-ministre de l'Agriculture, Roy Bennett, s'ouvre à Harare. Arrêté le 13 février, jour de la prestation de serment du gouvernement d'union, ce proche du Premier ministre Morgan Tsvangirai est accusé de "terrorisme".
À l'issue d'un sommet des pays de l'Afrique australe, le Premier ministre zimbabwéen a annoncé qu'il mettait fin à trois semaines de boycott du gouvernement d'union nationale qu'il forme avec le président Robert Mugabe.
Refoulé jeudi du Zimbabwe, dans un contexte de crise renouvelée entre le président Mugabe et le Premier ministre Tsvangirai, le rapporteur spécial de l'ONU sur la torture Manfred Nowak (photo) estime que le gouvernement d'union pourrait éclater.
Bien que muni d'une invitation du Premier ministre Morgan Tsvangirai, le rapporteur spécial de l'ONU sur la torture, Manfred Novak (photo), a été arrêté et détenu à l'aéroport de Harare avant d'être expulsé vers l'Afrique du Sud.
Le président zimbabwéen et son Premier ministre (photo), qui se rencontraient pour la première fois depuis deux semaines, n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur l'Accord politique global qui doit permettre au gouvernement d'union de fonctionner.
La police a effectué une perquisition particulièrement musclée au siège du parti du Premier ministre zimbabwéen, Morgan Tsvangirai (photo). L'opposition dénonce une opération orchestrée par le camp du président Robert Mugabe.
Accusé de terrorisme, l'opposant Roy Benett a été libéré vendredi soir. Sa mise en détention, cette semaine, avait provoqué l'ire du Premier ministre du gouvernement d'union, Morgan Tsvangirai (photo).
À trois jours de l'ouverture du procès pour terrorisme de Roy Bennett, trésorier du parti de Morgan Tsvangirai, le Premier ministre zimbabwéen a annoncé qu'il rompait tout contact avec le camp du président Robert Mugabe. Il reste toutefois au gouvern
En 2000, le président du Zimbabwe, Robert Mugabe, a lancé une réforme agraire au cours de laquelle de nombreux fermiers blancs ont été expropriés. L'objectif était de redonner du pouvoir économique à la majorité noire.