Les Coptes se sentent menacés. Après l'attentat contre une église d'Alexandrie, les chrétiens d'Egypte expliquent qu'ils sont depuis longtemps marginalisés.
Jonathan Pollard sera-t-il libéré ? L'espion américain à la solde d'Israël a demandé à Benyamin Netanyahou de plaider sa cause auprès de Barack Obama.
Reportage à Hébron, où une entreprise palestinienne fabrique les bottes des soldates de Tsahal.
Pour sa première apparition publique depuis son retour d'exil, le leader chiite a appelé ces concitoyens à l'unité, avant d'accuser, devant 20 000 partisans, les États-Unis et Israël d'être les ennemis de l'Irak.
Candidat au poste de Premier ministre en Irak, Iyad Allaoui (à g.) a rencontré le chef chiite irakien Moqtada al-Sadr (à dr.) à Damas. Les deux hommes ont affiché leur volonté de mener rapidement à la formation d'un gouvernement dans leur pays.
Le parti de l'imam radical chiite Moqtada Sadr organise un référendum populaire non officiel pour choisir le futur Premier ministre irakien aujourd'hui et demain. Objectif non avoué : faire barrage au chef du gouvernement sortant, son ennemi juré.
Le jeune imam radical vit en Iran, où il étudie la religion. Il ne s'est pas présenté aux législatives mais son influence reste forte en Irak. Reportage dans son fief, Sadr City, une banlieue de Bagdad où vivent deux millions de chiites.
Moqtada al-Sadr, chef radical chiite irakien, a quitté l'Iran pour une visite en Turquie, où il a été reçu par le président Gül et le Premier ministre Erdogan. Il s'agit de sa première apparition en public depuis deux ans.
Six ans, jour pour jour, après la chute de la capitale irakienne, suivie de celle de Saddam Hussein, des dizaines de milliers de partisans de l'imam radical chiite Moqtada al-Sadr ont manifesté à Bagdad contre la présence américaine.
Les élections provinciales irakiennes se sont déroulées sans violence notable et ont été marquées par un recul des partis religieux. Si la situation reste toutefois fragile, ce vote laisse espérer un nouveau départ pour l’Irak.
La chute d'un obus, samedi dans la zone verte, secteur ultra-protégé de Bagdad, a coûté la vie à deux étrangers chargés de l'entretien à la mission de l'ONU et blessé 15 autres personnes.
Neuf personnes ont été tuées et quinze autres blessées lors d'un attentat-suicide visant une mosquée chiite de la ville de Moussayeb (sud de Bagdad), où quelque 300 fidèles, proches du leader radical Moqtada al-Sadr, s'étaient réunis.