Alors que le G20 s'ouvre à Paris sous présidence française, Bernard Madoff, du fond de sa cellule aux Etats-Unis, vient de s'exprimer dans la presse. Il met en cause l'implication des banques dans les scandales qui ont marqué le début de la crise économique mondiale.
Dans un entretien accordé au "New York Times", le financier américain affirme que les banques ne pouvaient pas ignorer la gigantesque escroquerie pour laquelle il a été condamné, en juin 2009, à 150 ans de prison.
Le liquidateur Irving Picard s'est félicité du versement de 7,2 milliards de dollars de la part des héritiers d'un homme d'affaires qui avait fait fortune grâce à des placements frauduleux. Cette somme s'ajoute aux 2,6 millards déjà récupérés.
La montée du racisme touche aussi l’Amérique latine et notamment certains Argentins qui souhaitent mettre les Boliviens dehors : des heurts ont eu lieu à Buenos Aires. Haïti toujours dans l’impasse. Port au Prince est une ville morte, les Haïtiens attendent le recomptage des voix du 1er tour. Et puis on reviendra sur le suicide de Mark Madoff, le fils de l'escroc du siècle a été retrouvé pendu chez lui à New York.
Le liquidateur des biens de Bernard Madoff réclame à la banquière autrichienne Sonja Kohn 19,6 milliards de dollars pour avoir fourni, pendant 20 ans, des clients au financier à l'origine du plus grand scandale que Wall Street ait connu.
Mark Madoff, 46 ans, fils du financier américain condamné à 150 ans de prison pour escroquerie, a été retrouvé pendu à son domicile new-yorkais. Associé à son père, il était, lui aussi, dans le collimateur de la justice.
Le liquidateur américain des biens du financier américain Bernard Madoff a réclamé, lundi, 9 milliards de dollars à la banque britannique HSBC. Une requête parmi tant d'autres. Illustration.
L'administrateur chargé de récupérer les fonds des victimes de l'escroc américain assigne en justice la banque suisse UBS, lui reprochant "le rôle qu'elle a joué pour masquer et faire durer la fraude". Il lui réclame deux milliards de dollars.
Une collection d'objets personnels de l'ancien fiancier Bernard Madoff, dont ses pantoufles, sa montre ou la bague de sa femme, a été vendue aux enchères à New York. L'argent récolté devrait servir à indemniser les victimes de l'escroc.
Retour cette semaine sur le rapport de l’ONU sur les violences en République Démocratique du Congo. Focus ensuite sur ceux que l’on appelle désormais les "Madoff africains". Et puis les francophonies en Limousin : de nombreux artistes africains étaient là, mais il y avait les absents, ceux qui n'ont pas obtenu de visas.