L'officier psychiatre qui a abattu 13 personnes, jeudi, sur la base de Fort Hood sera inculpé devant un tribunal militaire. Selon le "New York Times", Nidal Malik Hasan aurait tenté de contacter Al-Qaïda avant d'ouvrir le feu dans la caserne texane.
Le président des États-Unis prévoit de se rendre, jeudi, à l'éloge funèbre organisé en mémoire des victimes de la fusillade de Fort Hood, qui a fait 13 morts, au Texas. Dans cette perspective, il a repoussé d'une journée une visite au Japon.
Un officier psychiatre d'origine palestinienne a ouvert le feu sur la base militaire de Fort Hood, au Texas. Ce musulman religieux, qui se disait victime de harcèlement du fait de ses ascendances, aurait invoqué Allah avant de tirer.
Au lendemain de la fusillade de Fort Hood, au Texas, l'Amérique découvre avec stupeur les raisons qui ont poussé l'officier psychiatre d'origine palestinienne à ouvrir le feu dans la plus grande base militaire des États-Unis.
Un officier d'origine palestinienne a ouvert le feu sur la base américaine de Fort Hood, tuant 13 personnes. Selon ses proches, le tireur, Nidal Malik Hasan, se plaignait du harcèlement dont il faisait l'objet du fait de ses ascendances.
Au moins 12 personnes ont trouvé la mort lors d'une fusillade dans la caserne texane de Fort Hood, l'une des plus grandes bases militaires américaines. Les auteurs de la tuerie seraient des militaires.
Deux missiles tirés par un drone américain se sont abattus sur un village du Nord-Waziristan, tuant au moins cinq insurgés islamistes. Cette zone est régulièrement la cible d'attaques américaines.
Alors qu'il est confronté à des difficultés avec ses prestataires, à l'image de l'affaire "Blackwater" en Irak, le gouvernement américain avoue ne pas savoir avec précision le nombre d'employés privés qu'il a sous contrat en Afghanistan.
Huit soldats américains ont à nouveau été tués, ce mardi, en Afghanistan, portant à 53 le nombre de militaires de l'US Army tués dans le pays en octobre. Pour les États-Unis, il s'agit du mois le plus meurtrier depuis 2001.
Le secrétaire général de la Maison Blanche, Rahm Emanuel, a déclaré dimanche qu'il serait "imprudent" d'envoyer des renforts en Afghanistan tant qu'il n'y aurait pas un gouvernement crédible à la tête du pays.