Le ministre israélien des Affaires étrangères et chef du parti nationaliste Israël Beiteinou, Avigdor Lieberman, pourrait être poursuivi par la justice de son pays pour "blanchiment d'argent, subornation de témoins et fraudes".
Devant l'ONU, le chef de la diplomatie israélienne Avigdor Lieberman a défendu l'idée d'un "échange de territoires avec leurs populations" comme solution au conflit avec les Palestiniens. Le Premier ministre Netanyahou a désavoué son discours.
Tel-Aviv réaffirme qu'il ne laissera pas le navire irlandais, qui transporte de l'aide internationale à destination de Gaza, pénétrer dans les eaux de l'enclave palestinienne. L'équipage a annoncé qu'il n'opposerait pas de résistance en cas d'assaut.
La police israélienne recommande, ce lundi, d'inculper Avigdor Lieberman dans le cadre d'une enquête liée à une affaire de corruption. L'ex-ambassadeur d'Israël au Bélarus est également dans le collimateur des enquêteurs.
"La prochaine guerre non seulement tu la perdras, mais tu perdras aussi le pouvoir", a déclaré le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, à l'adresse du président syrien, Bachar al-Assad (photo), au cours d'une conférence.
Selon des sources diplomatiques, Le Caire serait opposé à la venue du ministre israélien des Affaires étrangères à une réunion des pays de l'Union pour la Méditerranée (UPM), prévue en novembre.
Israël attend "une réponse sans équivoque" des grandes puissances lors de leur réunion prévue le 1er octobre avec Téhéran, après que l'existence d'un second site d'enrichissement d'uranium en Iran a été révélée.
Le ministre des Affaires étrangères, l'ultra-nationaliste Avigdor Lieberman, sous le coup d'une enquête pour corruption qui aura duré plus de dix ans, s'engage à démissionner du gouvernement et de son poste de député s'il est inculpé.
La police a recommandé dimanche l'inculpation par le parquet du ministre israélien des Affaires étrangères, l'ultranationaliste Avigdor Lieberman, sur qui pèsent des accusations de blanchiment d'argent et d'entrave à la justice.
Lors d'une conférence de presse avec la chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton, le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a indiqué ne pas pouvoir accepter le "gel absolu et complet de la colonisation".