La formation du gouvernement de coalition de Benjamin Netanyahou, qui réunit une trentaine de ministres, entraine certaines interrogations, notamment quant à la reprise du processus de paix israélo-palestinien.
Alors que Benjamin Netanyahou a pris officiellement ses fonctions de Premier ministre lors d'une cérémonie, le président palestinien Mahmoud Abbas l'a accusé de "ne pas croire à la paix".
Le nouveau gouvernement israélien conduit par Benjamin Netanyahou a été officiellement investi par la Knesset. Soixante-neuf députés - sur un total de 120 - ont voté pour ce cabinet issu des législatives du 10 février, 45 contre.
Par la voix du chef de la diplomatie tchèque, Karel Schwarzenberg, l'UE a enjoint le Premier ministre israélien pressenti, qui s'est toujours opposé à la création d'un État palestinien, de "respecter les engagements pris par le passé".
Après avoir obtenu la participation des travaillistes à son gouvernement, Benjamin Netanyahou a conclu une alliance avec le parti religieux ultra nationaliste du "Foyer juif" (3 députés sur 120) qui obtient le ministère des Sciences.
Après avoir obtenu l'accord des travaillistes pour participer à son gouvernement, le Premier ministre israélien désigné, Benjamin Netanyahou, indique qu'il sera un "partenaire pour la paix" pour l'Autorité palestinienne.
Le congrès du Parti travailliste a approuvé - par une majorité de 680 voix pour et 507 délégués contre - l'accord conclu dans la matinée par son chef de file Ehoud Barak prévoyant son ralliement au cabinet de droite de Benjamin Netanyahou.
Le Premier ministre désigné Benjamin Netanyahou et le leader du Parti travailliste, Ehud Barak, ont conclu un accord de coalition. Il doit encore être approuvé par le Congrès du parti de gauche, dans l'après-midi.
Alors que le Shass vient de conclure un accord visant à intégrer le futur cabinet du Premier ministre désigné, Benjamin Netanyahou (photo), le Parti travailliste reste divisé sur une éventuelle participation à un gouvernement de droite.