Presse internationale, Lundi 5 novembre. Au menu de la presse internationale ce matin, la dernière ligne droite de la campagne électorale aux Etats-Unis, dernière bévue de Mitt Romney en date comprise. Et un petit conseil pratique pour l’après-élection.
Le troisième constructeur américain a opéré un spectaculaire redressement. Il doit toutefois finir sa fusion avec Fiat, sous la houlette du Français Olivier François.
L'ambition du nouveau patron du constructeur américain, Sergio Marchionne, est claire : il souhaite que le groupe enregistre un bénéfice opérationnel positif dès l'an prochain et compte aussi rembourser les aides gouvernementales d'ici 2014 .
Washington va imposer des coupes claires dans la rémunération des dirigeants des sept entreprises ayant été les plus renflouées par l'État pendant la crise financière, rapportaient mercredi des médias américains.
Le rachat du constructeur américain Chrysler par Fiat a été approuvé par la Commission européenne. Bruxelles estime en effet que cette opération n'entravera pas de manière significative la concurrence au sein de l'Union européenne.
Interrompue depuis la mise en faillite du constructeur américain le 30 avril, la production de Chrysler, repris par un consortium emmené par Fiat la semaine dernière, reprendra le 29 juin. Sept sites sont concernés dans un premiers temps.
Chrysler et Fiat ont parfait l'opération de rachat du premier par le second. Selon l'accord, le groupe italien montera progressivement au capital du groupe de Detroit, mais ne deviendra pas majoritaire avant le désengagement de l'État américain.
Tous les obstacles au rachat de Chrysler par Fiat ont été levés. Alors que la Cour suprême avait d'abord décidé de retarder la cession des actifs de la firme de Detroit à la marque italienne, elle y a finalement donné son feu vert, ce mardi.
Au lendemain de la décision prise par la Cour suprême américaine de geler la cession des actifs de Chrysler au groupe Fiat, le constructeur italien fait savoir qu'il n'envisage pas de se retirer du processus de rachat de la firme de Detroit.
À la suite d'une plainte émanant de créanciers, la Cour suprême américaine a annoncé sa décision de geler la cession des actifs du constructeur automobile américain Chrysler à un consortium emmené par l'italien Fiat.