Des accrochages se poursuivent, au sixième jour des heurts entre les jeunes et la police, notamment devant la prison athénienne de Korydallos. Le policier qui a tué Alexandros Grigoropoulos a été inculpé pour "homicide volontaire".
Alors que les accrochages entre forces de l'ordre et manifestants se poursuivent à Athènes, le policier qui a tué Alexandros Grigoropoulos est maintenu en détention préventive. Son collègue est, lui, inculpé de "complicité".
Après quatre jours d'affrontements entre forces de l'ordre et émeutiers dans la capitale grecque, des questions demeurent. Pourquoi une telle révolte ? Quelle est la part de responsabilité du gouvernement dans ces violences ?
Plusieurs heures après la fin des manifestations organisées par les syndicats, policiers et manifestants continuent de s'affronter à Athènes et à Salonique, dans le nord du pays.
Annoncée depuis plusieurs semaines, cette grève générale de 24 heures intervient alors que le pays est plongé dans une flambée de violences urbaines. Les syndicats grecs protestent contre la politique d'austérité du gouvernement de droite.
Des incidents ont éclaté après les obsèques d'Alexis Grigoropoulos, auxquelles des milliers de personnes ont assisté dans la banlieue d'Athènes. Manifestants et policiers s'affrontent de nouveau dans plusieurs villes du pays.