Virginie Herz reçoit Pascal Blanchard, historien et auteur de "La France noire". Il retrace trois siècles de présence noire en France, pays perçu comme celui des libertés pour le peuple noir, mais aussi pays esclavagiste ayant donné la citoyenneté aux indigènes de manière très tardive. Comment expliquer ce paradoxe ?
Les services de renseignement ont été pointés du doigt pour ne pas avoir pris de mesures suffisantes à l'égard de l'auteur présumé des tueries de Toulouse et de Montauban. Faut-il revoir la lutte contre le terrorisme ? On s'intéressera ensuite au sort des réfugiés afghans qui dorment dans la rue à Paris.
Une affaire impliquant le fils d’un général chinois provoque la colère des internautes locaux. Une campagne virale néerlandaise suscite une vive polémique sur la toile. Et une jeune femme livre une démonstration impressionnante de jonglage.
Dans une lettre ouverte au chef de l'État français, un groupe d'intellectuels et d'hommes politiques demande à la France de rembourser la "dette d'indépendance" contractée par son ancienne colonie il y a 206 ans.
A Londres, un plat original apparaît sur les menus : l’écureuil. Une vingtaine de restaurants servent ce petit rongeur à table. Bon appétit !
La presse internationale se penche aussi sur la montée d’un mouvement néo-nazi en Mongolie et d’une nouvelle forme d’esclavage au Koweït.
Chaque année, l'Europe accueille près de 50 000 ouvriers agricoles saisonniers venus d'autres continents. Surnommés les OMI, ces travailleurs précaires ne sont pas à l'abri de l'exploitation abusive de patrons peu scrupuleux.
Une résolution symbolique, dans laquelle le Sénat reconnait "l'inhumanité de l'esclavage", a été adoptée par démocrates et républicains, à la veille de la célébration annuelle de la fin de l'esclavage aux États-Unis en 1865.
Des milliers de personnes ont manifesté le 10 mai pour commémorer l'abolition de l'esclavage et demander "réparation" au gouvernement, qui a choisi Bordeaux, 2ème port français de la traite négrière, comme ville d'accueil des cérémonies.
Des milliers de personnes ont manifesté le 10 mai pour commémorer l'abolition de l'esclavage et demander "réparation" au gouvernement, qui a choisi Bordeaux, 2ème port français de la traite négrière, comme ville d'accueil des cérémonies.
Une exposition permanente sur la traite des esclaves s'est installée dans le musée d'Aquitaine de Bordeaux, où deux siècles durant (1672-1837), près de 130 000 Africains furent déportés vers les Antilles.