A l'issue de négociations avec son homologue ukrainienne, le Premier ministre russe a annoncé qu'un compromis avec Kiev avait été trouvé : Moscou accepte de réduire les volumes du gaz devant être acquis par Kiev sans imposer de pénalités.
Soucieux de développer des partenariats stratégiques entre leur deux pays, la chancelière allemande et le président russe se retrouvent à Munich pour évoquer, entre autres questions, les livraisons du gaz russe vers l'Europe.
Gazprom a signé, jeudi à Windhoek, un accord d'un milliard de dollars avec la compagnie publique namibienne Namcor. Le géant russe s'engage ainsi à construire une centrale électrique qui bénéficierait à la Namibie et à l'Afrique du Sud.
Confronté à une baisse de la demande de gaz, le géant russe songe à réduire son programme d'investissements à hauteur de 30 % en 2009. Les exportations du groupe vers l'Europe ont déjà baissé de 11 % par rapport à 2008.
Le géant russe de l'énergie Gazprom a mis le Bélarus en demeure de payer 166 millions d'euros d'arriérés pour des livraisons de gaz entre janvier et avril. Une demande qui rajoute aux tensions politiques entre Moscou et Minsk.
Le risque d'une nouvelle crise du gaz entre l'Ukraine et la Russie semble s'éloigner après le paiement par Kiev de l'intégralité du gaz qui lui avait été livré par Gazprom au mois de mai. Le pays avait jusqu'au 9 juin pour honorer sa dette.
Craignant que l'Ukraine ne puisse régler ses factures de gaz fourni par Moscou, le Premier ministre russe, Vladimir Poutine, a demandé à l'Union européenne (UE) d'octroyer un crédit à Kiev.
Peu convaincu que Kiev puisse payer les livraisons d'hydrocarbures du mois de mai, le géant russe Gazprom a pressé l'Union européenne (UE) d'accélérer la construction de nouveaux gazoducs contournant l'Ukraine.
Laissée de côté par le projet européen de modernisation du réseau de gazoducs ukrainiens, la Russie a laissé entendre qu'elle pourrait augmenter sa production de gaz naturel liquéfié (GNL) à destination de l'Asie et des États-Unis.
La Première ministre ukrainienne Ioulia Timochenko est à Moscou afin de s'entretenir avec son homologue russe, Vladimir Poutine. Les deux dirigeants tentent de trouver un accord sur le transit de gaz russe vers l'Europe.