Taxer les riches est devenu à la mode des deux côtés de l'Atlantique. C'est ce que proposent François Hollande et Barack Obama.
Nous parlerons de leur campagne respective qui a dominé l'actualité cette semaine. Au programme également les relations tendues entre la France et la Turquie après le vote de la loi par le Parlement français pénalisant la négation du génocide arménien.
Gauthier Rybinski reçoit Dorothée Schmid, auteur de "La Turquie au Moyen-Orient". L'occasion de revenir sur l'adoption définitive de la loi qui pénalise la négation du génocide arménien en France, et la condamnation faite par Erdogan.
La France a adopté un texte de loi qui pénalise la négation du génocide arménien. Ce texte met-il à mal nos relations avec la Turquie ? Peut-on se permettre de se fâcher avec les Turcs ? Nicolas Sarkozy a-t-il un problème avec la Turquie, lui qui s'est toujours opposé à l'adhésion d'Ankara dans l'Union Européenne ?
La France a adopté un texte de loi qui pénalise la négation du génocide arménien. Ce texte met-il à mal nos relations avec la Turquie ? Peut-on se permettre de se fâcher avec les Turcs ? Nicolas Sarkozy a-t-il un problème avec la Turquie, lui qui s'est toujours opposé à l'adhésion d'Ankara dans l'Union Européenne ?
François Hollande a surpris en meeting dimanche. Le candidat socialiste à l'élection présidentielle a ponctué son discours de nombreuses propositions avant même la présentation de son programme officiel. Nous nous intéresserons aussi à l’adoption par le Sénat du projet de loi pénalisant toute négation des génocides, dont le génocide arménien de 1915, provoquant la colère de la Turquie.
Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, s'est exprimé devant le Parlement sur le texte de loi condamnant la négation des génocides, voté mardi en France, le qualifiant de "nul et non avenu". Il promet des sanctions contre la France.
Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a menacé Paris de sanctions "étape par étape" après l'adoption par le Sénat français de la loi sur la négation des génocides. L'un des volets de ses représailles pourrait être économique.
Au lendemain de l'adoption au Sénat français du projet de loi sur la négation du génocide arménien qu'il juge "discriminatoire et raciste", le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a menacé Paris de représailles.
Ankara a "condamné fermement" le vote par le Sénat français d'une proposition de loi pénalisant la négation du génocide arménien. Le ministère des Affaires étrangères menace de mettre en œuvre de nouvelles sanctions contre la France.
Après un ultime vote du Sénat lundi soir, le Parlement a adopté la proposition de loi pénalisant la négation des génocides, notamment celui des Arméniens en 1915 par les Turcs. Ankara avait menacé Paris de représailles si la loi était votée.