Trente-huit personnes ont trouvé la mort dans un incendie qui s'est produit dans un centre de réhabilitation pour drogués près d'Almaty, principale ville du pays. Les circonstances du drame restent à déterminer.
En Grèce, une semaine à peine après le confinement des incendies, la colère des habitants n’est pas retombée. Face aux rumeurs de l’existence d’un « lobby du feu », la vindicte populaire se fait de plus en plus forte.
Le gigantesque incendie qui a ravagé près de 70 000 hectares de végétation et 64 maisons au nord de Los Angeles est d'origine criminelle, selon l'Office américain des forêts. Il s'agit du feu le plus important qu'ait jamais connu la région.
Après un répit de 24 heures dû à un surcroît d'humidité, les pompiers de Californie craignent un retour du vent et de la chaleur qui les empêcheraient de circonscrire l'incendie qui a déjà ravagé 70 000 hectares au nord de Los Angeles.
Profitant d'un climat plus humide, les 3 600 pompiers qui luttent contre l'incendie qui s'est déclaré dans la forêt d'Angeles ont commencé à gagner du terrain sur le brasier, mardi. Les flammes ont détruit plus de 51 000 ha de végétation.
Dans cette édition : la visite du dalaï-lama à Taïwan suscite de nombreuses réactions en ligne ; en Californie, les incendies de forêts mobilisent les internautes qui suivent la propagation du feu en temps réel.
L'incendie qui a déjà détruit plus de 42 000 hectares de végétation au nord de Los Angeles se propageait toujours à grande vitesse, ce lundi. Selon les autorités californiennes, le brasier ne sera pas circonscrit avant deux semaines.
L'incendie qui frappe depuis mercredi la forêt nationale d'Angeles, en Californie, menace 10 000 maisons et 2 500 autres bâtiments. Quelque 2 500 pompiers se battent contre les flammes. Deux d'entre eux sont morts dans un accident.
Dans les comtés de Los Angeles et Monterey, les flammes ont déjà ravagé plus de 5 000 hectares. Des centaines d'habitations ont été évacuées et des milliers de personnes mises à l'abri du feu. L'état d'urgence a été décrété.
Une semaine après les incendies qui ont détruit la forêt de la périphérie d'Athènes, près de 1 000 personnes sont descendues en silence dans les rues de la capitale pour condamner le manque de réactivité du gouvernement.