Les États-Unis et la France avancent "main dans la main" sur la question iranienne, a déclaré le chef de l'État français Nicolas Sarkozy, qui a exhorté l'Iran d'accepter "la main tendue" par le président américain Barack Obama.
Un haut responsable proche de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) indique que ni Téhéran ni Damas n'ont fourni de garantie sur leurs activités nucléaires présumées à l'organisation.
Le président français a reçu, ce mercredi, à l'Élysée, le ministre iranien des Affaires étrangères (à dr.), Manouchehr Mottaki. Devant lui, il a condamné les récents propos du président iranien qui a une nouvelle fois nié la Shoah.
Avant un entretien avec le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, en visite à Paris, le chef de la diplomatie française a estimé qu'une avancée positive sur le dossier du nucléaire iranien relèverait du "miracle".
Le candidat à la présidentielle iranienne Mir Hossein Moussavi dénonce les lois "injustes" à l'égard des femmes et s'engage à les réformer s'il est élu le 12 juin.
La Corée du Nord a annoncé lundi avoir effectué "avec succès" un nouvel essai nucléaire, provoquant une vague de protestations à travers le monde et la convocation d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU à New York.
Les six grandes puissances (États-Unis, France, Chine, Grande-Bretagne, Russie et Allemagne) voulaient reprendre la dialogue avec Téhéran sur son programme nucléaire. Une offre rejetée par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad.
Benjamin Netanyahou, qui entame sa première visite à la Maison Blanche depuis qu'il a été élu Premier ministre il y a deux mois, devrait surtout évoquer la question du nucléaire iranien avec le président américain Barack Obama.
Lors de son discours devant la Chambre des représentants, la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton a prévenu que Washington prendraient des sanctions "très sévères" contre l'Iran si le dialogue initié avec le pays échouait.