Dans cette édition : l'Iran se dit prêt au dialogue sur son programme nucléaire ; une journée avec le ministre de l'Intérieur libanais ; rencontre avec l'écrivain égyptien Youssef Zidane, dont le dernier roman fait polémique.
Le président Mahmoud Ahmadinejad annonce qu'il compte présenter à la communauté internationale un nouveau plan pour "répondre à toutes les inquiétudes" de celle-ci concernant le programme nucléaire iranien.
Moscou a affirmé ne pas avoir livré de missiles à Téhéran. Depuis plusieurs mois, la Russie souffle le chaud et le froid sur la livraison de ces armes censées protéger les installations nucléaires iraniennes d'éventuelles attaques.
Téhéran se dit prêt à ouvrir des discussions sur son programme nucléaire avec les grandes puissances. Les Occidentaux soupçonnent l'Iran de poursuivre sa course à l'arme atomique sous couvert d'un programme nucléaire civil.
Barack Obama proclamait la semaine dernière à Prague qu'un monde sans armes nucléaires était possible. Les dernières annonces de l'Iran, qui prétend maîtriser désormais le cycle de combustible nucléaire, pourrait changer la donne.
Au lendemain de la proposition de négociations des États-Unis à l'Iran, Mahmoud Ahmadinejad a inauguré la première usine iranienne de fabrication de combustible nucléaire. Téhéran affirme en maîtriser le cycle de production.
Les États-Unis, la Russie, la Chine, la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne chargent le diplomate en chef de l'Union européenne, Javier Solana, d'organiser une rencontre avec l'Iran pour évoquer son programme nucléaire.
Le chef d'état-major interarmées déclare que l'Iran détient assez de matériaux fissiles pour fabriquer la bombe, mais le secrétaire à la Défense le contredit : l'Iran n'est "pas près d'avoir une arme" nucléaire, selon Robert Gates.