Tandis qu'au Japon, des volontaires tentent d'éviter la catastrophe nucléaire, un ancien survivant de Tchernobyl se souvient. Suite à la crise de Fukushima, la peur du nucléaire gagne l’Europe. Enfin, en Turquie, un chirurgien est accusé d'être au centre d'un vaste trafic d'organes.
Pour l'adjoint du procureur de la République de Serbie (photo), les Nations unies auraient dissimulé plusieurs éléments de l'enquête portant sur un trafic d’organes présumé à la fin de la guerre du Kosovo, en 1999. Entretien.
Après la publication par FRANCE 24 d'un document confidentiel de l'ONU sur un possible trafic d'organes au Kosovo en 1999 et 2000, le député suisse Dick Marty, auteur d'un rapport sur le même sujet, réagit.
Un document confidentiel de l’ONU obtenu par FRANCE 24 sème le doute sur la réalité de son soutien aux organisations, notamment européennes, chargées de faire la lumière sur un possible trafic d'organes au Kosovo en 1999 et 2000.
Le Premier ministre du Kosovo Hashim Thaci, ancien chef de l'Armée de libération, est accusé par un rapport du Conseil de l'Europe d'être impliqué dans un trafic d'organes.
Le Premier ministre kosovar, Hashim Thaçi, a jugé "scandaleux" le rapport du sénateur suisse Dick Marty, qui l'accuse d'avoir participé à un trafic d'organes, en Albanie, sur des prisonniers kosovars à la fin des années 90.
Dans les années 90, des membres de l’armée de libération du Kosovo se sont livrés à un trafic d’organes humains, prélevés sur des prisonniers serbes en 1999 et 2000. C’est ce que révèle un rapport du conseil de l’Europe. L’actuel premier ministre kosovar Thaçi, arrivé en tête aux élections législatives de dimanche, est directement mis en cause.
Un rapport du Conseil de l'Europe accuse d'anciens responsables de l'Armée de libération du Kosovo (UCK) d'être impliqués dans un vaste trafic d'organes prélevés sur des prisonniers serbes en 1999 et 2000. Pristina dément.
Quatre personnes ont été arrêtées au Pérou dans le cadre d'une enquête sur un réseau présumé de trafic de graisse et de tissus humains destinés à la fabrication de cosmétiques en Europe. Il pourrait y avoir des dizaines de victimes.
Les greffes d'organes ne sont pas contrôlées en Égypte. Si le vide juridique ouvre la porte à tous les trafic, le problème est aussi culturel : beaucoup d'Égyptiens ne semblent pas prêts à donner leurs organes après leur décès.