Le spécialiste américain du crédit aux petites et moyennes entreprises CIT a lancé une procédure de dépôt de bilan, incapable de se refinancer après la crise.C'est la cinquième plus grosse faillite de l'histoire des États-Unis.
Washington va imposer des coupes claires dans la rémunération des dirigeants des sept entreprises ayant été les plus renflouées par l'État pendant la crise financière, rapportaient mercredi des médias américains.
Le secrétaire au Trésor américain, Timothy Geithner, doit annoncer, mardi en fin de journée, la fin du programme de sauvetage des institutions financières - le fameux plan Paulson.
Le Sénat américain a voté le déblocage des 350 milliards restants des 700 milliards du plan Paulson. Barack Obama veut en faire davantage profiter les petites entreprises et soumettre le salaire des dirigeants à des "conditions strictes".
Dans une interview délivrée au Financial Times, Henri Paulson, secrétaire américain au Trésor, a estimé que les États-Unis ont dû faire face à la crise financière alors qu'ils n'avaient pas les outils nécessaires.
Après une séance très mouvementée à Wall Street, le Dow Jones a gagné 6,63 % et le Nasdaq 6,5 %. Plus tôt dans la journée, les marchés européens finissaient eux aussi en hausse. Mais pas avec le même panache.
Malgré l'entrée officielle de l'Allemagne dans une période de récession, les marchés européens ont clôturé en hausse, à l'image de Francfort qui a gagné 0,62 %. Wall Street, de son côté, s'enfonçait dans le rouge, perdant 2,79 %.
À la suite de la décision du secrétaire au Trésor américain Henry Paulson de ne pas racheter les actifs invendables des banques, le Nikkei a clôturé en baisse de 5,25 % et les Bourses européennes ont ouvert en baisse.
Le président des États-Unis et le secrétaire d'État américain au Trésor doivent dévoiler les premiers détails du vaste plan de sauvetage des institutions financières. Les mesures incluent la semi-nationalisation de certaines banques.
Bien moins optimiste que les leaders européens, le secrétaire au Trésor américain Henry Paulson a annoncé que toutes les institutions financières ne seront pas sauvées malgré son plan de sauvetage de 700 milliards de dollars.