Presse française, Mardi 21 juin. Au menu de la presse française ce matin, la nouvelle condamnation à perpétuité d’Yvan Colonna, le nationaliste corse accusé d’avoir tué le préfet Erignac, la polémique sur l’organisation des primaires au PS et...le goût des femmes pour les hommes qui ont de grosses cylindrées.
La cour d'assises spéciale de Paris a déclaré Yvan Colonna coupable de l'assassinat du préfet de Corse Claude Érignac en 1998. Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, le berger de Cargèse va se pourvoir en cassation, selon son avocat.
La cour d'assises spéciale de Paris doit se prononcer sur la culpabilité d'Yvan Colonna dans l'assassinat du préfet de Corse Claude Érignac, en 1998. Déjà condamné à deux reprises dans cette affaire, le "berger de Cargèse" clame son innocence.
Jugé pour la troisième fois dans l'assassinat du préfet de Corse Claude Érignac en 1998, Yvan Colonna aurait écrit en décembre à Pierre Alessandri, l'auteur du meurtre, pour lui demander de le "tirer d'affaire".
Yvan Colonna est dans le box des accusés pour la troisième fois dans le cadre du procès pour l'assassinat du préfet de Corse Claude Erignac. Arrêté en juillet 2003 après quatre ans de cavale, Colonna est détenu à la prison de Fresnes.
Yvan Colonna, détenu depuis 2003, avait vu, en juin dernier, sa condamnation à perpétuité, pour le meurtre du préfet Érignac, annulée par la Cour de cassation. La cour d'appel de Paris vient de débouter sa demande de remise en liberté.
Yvan Colonna, condamné pour l'assassinat du préfet Érignac, a écopé d'un an de prison ferme pour détention d'armes. Des peines de 10 mois à 3 ans de prison avec sursis ont été prononcées pour quatre Corses soupçonnés de soutien durant sa cavale.
La Cour de cassation a annulé pour des raisons de forme la condamnation à perpétuité prononcée contre Yvan Colonna pour l'assassinat en 1998 du préfet de Corse Claude Erignac. Cette décision ouvre la voie à un troisième procès d'assises.
Au moins trois CRS ont été blessés grièvement à Bastia lors d'une manifestation qui a dégénéré en violents affrontements dans les rues de la ville. Le rassemblement était organisé pour dénoncer de récentes "violences policières".
Les nationalistes corses ont exprimé leur indignation après la condamnation d'Yvan Colonna pour l'assassinat du préfet Érignac. Une manifestation de soutien est prévue ce samedi à Ajaccio, où les autorités craignent un regain de violence.