Diffusé ce vendredi en France, le film "Beyrouth Hôtel", de Danielle Arbid, a été interdit au Liban. Motif : il évoque l’affaire Hariri, en cours d'instruction. La production, qui crie à la censure, va intenter une procédure.
Le Premier ministre Najib Mikati a ordonné le transfert de la contribution du Liban pour le financement du Tribunal spécial pour le Liban, chargé d'enquêter sur la mort de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri.
Le Néo-Zélandais David Baragwanath a été nommé au poste de président du Tribunal spécial pour le Liban (TSL). Lequel est chargé de juger les responsables de l'attentat qui a coûté la vie à l'ex-Premier ministre Rafic Hariri, le 14 février 2005.
L'acte d'accusation contre quatre membres du Hezbollah publié mercredi par le Tribunal spécial pour le Liban dans le cadre de l'assassinat de l'ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri est une "grande injustice", a réagi le chef du parti chiite.
Le TSL a publié ce mercredi la totalité de l'acte d'accusation où figurent, en particulier, les éléments nécessaires et "suffisants" pour que s'ouvre le procès de l'affaire Hariri. Quatre membres du Hezbollah sont dans le collimateur du procureur.
L'acte d'accusation contre les quatre membres du Hezbollah inculpés dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de Rafic Hariri a été rendu public par le Tribunal spécial pour le Liban (TSL). L'ex-Premier ministre libanais a été assassiné en 2005.
Le chef de la puissante formation chiite refuse de livrer quatre de ses membres visés par des mandats d'arrêts émis par le Tribunal spécial pour le Liban (TSL), dans l'enquête sur l'assassinat, en 2005, de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri.
Le chef du puissant parti chiite armé refuse l'arrestation de quatre de ses membres visés par des mandats d'arrêts du tribunal spécial pour le Liban.Le TSL enquête sur l'assassinat de l'ancien premier ministre Rafic Hariri à Beyrouth en 2005.
Le ministre libanais de l’Intérieur a confirmé, ce vendredi, les noms des quatre suspects proches du Hezbollah visés par le tribunal chargé de juger les assassins de Rafic Hariri. Le Liban dispose de 30 jours pour les arrêter.
Le Liban dispose de 30 jours pour arrêter les proches du Hezbollah accusés par le tribunal chargé de juger les assassins de Rafic Hariri. L'opposition appelle le Premier ministre, Nagib Mikati, soutenu par le parti chiite, à "protéger la justice".