À Mogadiscio, les shebab contrôlent une partie de la ville. L’Union africaine, qui soutient le gouvernement de transition, réclame plus de soldats et les troupes gouvernementales ont en grande majorité abandonné leurs positions. La situation reste précaire. Le gouvernement de transition est affaibli par des querelles internes, tandis que les civils paient le prix fort de la situation.
Une attaque des insurgés islamistes Shebab lancée, ce jeudi à Mogadiscio, contre l'Amisom, la force de paix de l'Union africaine, a provoqué la mort d'au moins 19 civils, selon des sources médicales sur place.
Un kamikaze a réussi à "pénétrer dans le périmètre de la présidence" à Mogadiscio, lundi, avant de faire exploser sa charge, selon un responsable de la sécurité. Il n'y aurait pas d'autre victime que l'homme en question.
Quatre soldats ougandais de l'Union africaine ont péri dans les affrontements qui ont repris dimanche dans la capitale entre les milices Shebab et les troupes gouvernementales alliées de l'UA.
Les combats ont repris dimanche à Mogadiscio entre les milices Shebab et les troupes gouvernementales et de l'Union africaine. Six civils au moins ont été tués. Le président somalien demande le soutien "urgent" de la communauté internationale.
En Somalie, les Shebabs continuent leur guerre contre les forces gouvernementales et multiplient les attentats.
Dans plusieurs pays d'Afrique, comme le Kenya, le braconnage sévit toujours.
En Côte d'Ivoire, un nouveau langage voit le jour: le nouchi est un argot qui s'inspire du français et des langues locales.
Les violents affrontements opposant les miliciens Shebab aux forces gouvernementales somaliennes se poursuivent, ce mercredi, à Mogadiscio. Au moins six civils ont déjà été tués au cours de cette troisième journée de combats.
De violents affrontements ont repris dès l'aube à Mogadiscio entre les insurgés islamistes Shebab et les forces gouvernementales soutenues par l'Union africaine. Au moins 6 nouveaux civils ont été tués lors de cette troisième journée de combats.
À Mogadiscio, deux kamikazes ont fait irruption dans un hôtel fréquenté par des hommes politiques. Au moins 30 personnes, dont six parlementaires et quatre haut fonctionnaires, ont été tuées. Les Shebab revendiquent l'attaque.
Interpellées jeudi aux États-Unis, 14 personnes, dont plusieurs Américains, sont poursuivies pour avoir voulu rejoindre le mouvement des Shebab, affilié à Al-Qaïda. Ils ont été inculpés pour soutien matériel à un groupe terroriste.