Alors que l’AIEA s’apprête à publier un rapport sur le programme iranien, Israël menace la République islamique de frappes préventives. Mais pour Alain Rodier, spécialiste du renseignement militaro-industriel, l’État hébreu ne passera pas à l’action.
Depuis lundi soir, les Israéliens célèbrent la "fête de l'indépendance", marquant le 62e anniversaire de la création de l'État d'Israël. C'est la seule fête laïque du pays.
Au Caire, le président israélien a estimé que l'expansion de la colonisation juive était une question "marginale". Les Palestiniens, eux, considèrent pourtant que l'arrêt de la colonisation est une condition à la reprise des négociations de paix.
Shimon Peres a quitté l'hôpital où il avait été admis samedi soir, après avoir été victime d'un malaise lors d'une cérémonie. La santé du président israélien, âgé de 86 ans, n'inspire aucune inquiétude, selon son médecin.
Une semaine après le meurtre de deux personnes devant un centre pour jeunes gays à Tel Aviv, des dizaines de milliers d'Israéliens, dont le président Shimon Peres, se sont rassemblés samedi dans le centre de la ville.
Alors que Benjamin Netanyahou a pris officiellement ses fonctions de Premier ministre lors d'une cérémonie, le président palestinien Mahmoud Abbas l'a accusé de "ne pas croire à la paix".
Alors que les discussions se poursuivent pour la constitution du gouvernement Netanyahou, le président israélien a exhorté, mardi, le nouveau Parlement à "achever les négociations avec les Palestiniens".
Soutenu par les partis d'extrême droite, Benjamin Netanyahou a jusqu'au 17 mars pour former un gouvernement d'union qu'il souhaite le plus ouvert possible. Même à Kadima de Tzipi Livni, qui a d'ores et déjà refusé l'offre.
Le chef du Likoud, Benjamin Netanyahou, a accepté la proposition du président Shimon Peres de former le nouveau gouvernement. Il dispose d'un délai de 28 jours, prolongeable de 14 jours, pour obtenir l'aval du Parlement.
Le président israélien Shimon Peres va s'entretenir séparément avec le chef du Likoud Benjamin Netanyahou et sa rivale Tzipi Livni, de Kadima, pour tenter de les convaincre de former "un gouvernement large et stable".