En remportant plus de 300 des 480 sièges de l'Assemblée, le Parti démocrate du Japon a mis fin à un règne long de plus de 50 ans du Parti libéral démocrate. Son président, Yukio Hatoyama, devrait être élu Premier ministre.
D'après les premières estimations, le Parti Démocrate du Japon emporterait entre 298 et 329 sièges sur les 480 que compte l'Assemblée. Pour le chef du parti, Yukio Hatoyama, le "principal défi sera de faire de cette victoire celle du peuple".
Les Japonais votent, ce dimanche, pour élire de nouveaux députés à la Chambre des représentants. Estimée à 35,2 % à 14h heure locale (7h GMT+2), la participation s'annonce plus élevée que lors du dernier scrutin, en 2005.
Yukio Hatoyama et le Parti démocrate du Japon ont toujours le vent en poupe à la veille d'élections législatives qui devraient voir l'opposition succéder au parti conservateur qui est au pouvoir depuis 54 ans.
Quelque 103 millions d'électeurs japonais se sont rendus aux urnes dimanche 30 août pour renouveler le Parlement. L'opposition centriste a remporté un scrutin historique face aux conservateurs, la première alternance depuis 54 ans.
Dans un Japon englué dans la crise et un chômage record, le contexte économique est au cœur des débats et des programmes. À tel point qu'il devrait provoquer la chute du gouvernement conservateur au profit de l’opposition de centre-gauche.
Homme discret issu d’une puissante dynastie politique, Yukio Hatoyama est le grand favori des élections législatives du 30 août. Portrait d’un "Premier ministrable" qui pourrait mettre fin à 50 ans de règne des conservateurs.
À trois jours du scrutin, l'opposition centriste emmenée par Yukio Hatoyama a le vent en poupe. Un sondage publié dans le quotidien Asahi lui promet un score écrasant. De 30 % à 40 % des électeurs restent, toutefois, indécis...
À deux semaines des législatives japonaises, les 1 300 candidats à la députation ont lancé officiellement leur campagne. En tête des sondages, l'opposition entend mettre un terme à près d'un demi-siècle de pouvoir des conservateurs.
Galvanisé par la reprise économique qu'il attribue à son action politique, le Premier ministre japonais, Taro Aso, demeure, à deux semaines de législatives décisives, derrière le leader de l’opposition centriste dans les sondages.