C’était la mesure phare de la politique écologique de Nicolas Sarkozy, la Taxe Carbone, renvoyée aux calendes grecques. La presse décrypte et commente très largement cette décision hautement politique. A voir aussi : Royal – Aubry, le duel reprend ? Quevilly, le foot vintage… MERCREDI 24 MARS.
Lors d'une réunion du groupe parlementaire UMP, le Premier ministre a annoncé l'abandon de la taxe carbone, indiquant qu'elle devait se faire au niveau européen "pour ne pas plomber la compétitivité" des entreprises françaises.
A l'occasion de la sortie de son livre "Cas de conscience", Roselyne Febvre reçoit Pierre Joxe, membre du Conseil constitutionnel et ancien ministre socialiste, pour débattre de son parcours ainsi que de ses projets.
La nouvelle version de la taxe carbone, présentée mercredi en Conseil des ministres, suscite des réserves de tout bord. Face à l'épineuse question de la taxation des industries les plus polluantes, le gouvernement semble être dans l'impasse.
La taxe carbone revient sur le devant de la scène. La première mouture avait été retoquée par le conseil constitutionnel. Le gouvernement persiste et souhaite un second projet de loi qui aille plus loin, en taxant davantage les grandes entreprises et donc les plus grands pollueurs
alors que la première mouture était inégale car ne taxant que les "petits".
Alors qu'un premier texte avait été rejeté par le Conseil constitutionnel, le ministre de l'Écologie, Jean-Louis Borloo, devrait présenter une nouvelle mouture de la taxe carbone qui prendra en compte les secteurs industriels les plus polluants.
Dans cette édition, la blogosphère réagit à l’instauration prochaine d’une taxe carbone en France et se souvient du seul homme à avoir survécu à deux bombes atomiques.
Plus de fraternité, c'est le souhait de Nicolas Sarkozy qui a présenté ses vœux aux français. L'une des mesures phares du budget 2010, la taxe carbone, a été rétoquée par le conseil constitutionnel. Enfin, 50 ans après la disparition d'Albert Camus, la France n'a jamais autant parlé de son prix Nobel de littérature.
Nicolas Sarkozy a profité du premier Conseil des ministres de l'année pour annoncer que la taxe carbone entrerait en vigueur dans six mois. Celle-ci devait être adoptée le 1er janvier avant d'être invalidée par le Conseil constitutionnel.
La ministre de l'Économie plaide pour l'instauration d'une taxe carbone à taux variable en fonction de l'exposition des industries à la concurrence internationale et de l'intensité énergétique de leur production.