Alors que des violences ont fait un mort en Guadeloupe, Roselyne Febvre reçoit Yves Jégo qui revient sur la radicalisation du conflit et sur les engagements du gouvernement face à la crise sociale qui paralyse le pays depuis un mois.
Une grève générale paralyse deux départements français d'outre-mer :la Guadeloupe et la Martinique. Les manifestants dénoncent "la vie chère". Le conflit s'éternise en dépit d'un appel des politiques pour la reprise des négociations.
Alors qu'une quarantaine de stations-services, réquisitionnées par la Préfecture, ont rouvertes samedi, les collectivités territoriales de Guadeloupe ont appelé à un "assouplissement" de la grève générale pour normaliser la vie dans l'île.
Alors que le mouvement social se poursuit en Guadeloupe, en Martinique et menace de s'étendre à La Réunion, le secrétaire d'État à l'Outre-mer entame, samedi, une série de consultations à Paris afin de trouver une solution à la crise.
Le chef de l'État a annoncé la création d'un conseil chargé de "rénover" la politique menée outre-mer. Et indiqué que la rencontre du 18 février avec les partenaires sociaux sera l'occasion d'aborder la situation dans les DOM-TOM.
Alors que la grève générale entre dans sa deuxième semaine, le secrétaire d'État à l'Outre-mer Yves Jégo est en Martinique pour rencontrer les syndicats qui se sont dit "sans illusions" et maintiennent l'appel à la grève.
Le secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer, Yves Jégo, a fait son retour en Guadeloupe, toujours paralysée au 22e jour de grève générale, alors que des négociations ont repris entre les grévistes et le patronat sur la question des salaires.
Dans cette édition : les Guadeloupéens et les Martiniquais en grève contre la vie chère ; lancement du NPA - le nouveau parti dirigé par Olivier Besancenot ; Pierre Péan avec "Le Monde selon K" s'en prend au ministre Bernard Kouchner.