Le cours du brut était orienté à la baisse lundi dans les échanges électroniques en Asie mais restait au-dessus de la barre des 125 dollars, après avoir atteint un nouveau sommet vendredi à New York, selon des courtiers.
Le prix du baril de "light sweet crude" pour livraison en juin cédait 56 cents à 125,40 dollars par rapport au record de clôture de 125,96 dollars vendredi soir à New York, sur le Nymex.
De son côté, le Brent de la mer du Nord pour livraison en juin reculait de 61 cents à 124,79 dollars le baril vendredi matin en Asie.
Le cours du pétrole a dépassé vendredi pour la première fois le seuil des 126 dollars à New York, quelques heures après avoir franchi celui de 125 dollars, poursuivant une course folle, nourrie par les craintes sur l'offre, la robustesse de la demande et la spéculation.
Vendredi, les cours se sont envolés jusqu'à 126,27 dollars le baril, lors des échanges électroniques d'après-séance à New York, et jusqu'à 125,90 dollars à Londres.
Le baril de "light sweet crude" pour livraison en juin a terminé la séance du New York Mercantile Exchange (Nymex) sur un record de clôture à 125,96 dollars, tout comme le baril de Brent de la mer du Nord, qui a terminé pour la première fois à 125,40 dollars à Londres.
Les analystes avancent un faisceau d'explications à la hausse du pétrole, notamment la forte demande des deux géants asiatiques, la Chine et l'Inde et la faiblesse du dollar.
Des attaques contre des installations pétrolières au Nigeria, premier pays producteur d'Afrique, contribuent également à pousser les prix à la hausse, selon des analystes.
La compagnie pétrolière Shell perd chaque jour au Nigeria l'équivalent d'environ 30.000 barils de brut en raison des dernières attaques contre ses installations dans le delta du Niger, a ainsi annoncé samedi à la presse un responsable de la compagnie.













