Christine Lagarde déclare dans un entretien que publie vendredi Le Figaro que l'économie française ne devrait pas connaître un très bon troisième trimestre après une contraction de 0,3% du PIB au deuxième trimestre.
"Il ne faut pas s'attendre à un bon troisième trimestre, car les facteurs ayant pesé au deuxième trimestre sont restés présents en juin et sur une partie du mois de juillet", à savoir un pétrole et des matières premières chers et un euro fort, explique la ministre de l'Economie.
Cependant, "l'inflation a probablement atteint son pic en juillet et devrait commencer à baisser de manière prononcée à partir de cet automne. Cela permet d'envisager un vrai rebond au dernier trimestre, d'autant qu'à partir de ce moment-là beaucoup de nos réformes structurelles votées dans le cadre de la loi de modernisation de l'économie commenceront à produire leurs pleins effets", ajoute-t-elle.
Au nombre des réformes en voie d'application : la promotion de l'intéressement et de la participation des salariés aux résultats des entreprises, les allègements de charges conditionnés à des négociations salariales, l'aide au transport domicile-travail, la revenu de solidarité active.













