Cela fait un an aujourd’hui que Moussa Kaka est en prison au Niger. Le correspondant de RFI à Niamey se voit reprocher ses contacts professionnels avec la rébellion touareg.
En juillet, le doyen des juges d’instruction a prononcé un non-lieu dans cette affaire. Non-lieu contre lequel le procureur général de la République a fait appel.
C’est le 7 octobre prochain que la justice nigérienne doit trancher sur ce dossier. Requalifier les faits comme le demande le ministère public, ou confirmer le non-lieu.
Le 16 septembre dernier, devant la chambre d’accusation de la cour d’appel, le Procureur général a en effet demandé aux juges de poursuivre Moussa Kaka pour avoir commis des actes de nature à nuire à la défense nationale en temps de guerre, et non plus pour complicité d'atteinte à la sureté de l'État.
Dans ce cas Moussa Kaka ne risquerait plus la prison à vie, mais pourrait encourir une peine d'un an à cinq ans de prison et une amende d'1 à 5 millions de francs CFA.
Quant à Maître Coulibaly, avocat de Moussa Kaka, il a demandé la confirmation du non-lieu.













