Lisez notre dossier : "Le capitalisme mondial sur la sellette"
Le président George W. Bush a accueilli samedi à la Maison Blanche les grands argentiers du G7 pour discuter de la crise financière après une journée noire sur les principales places financières mondiales. A la sortie de la réunion, le président américain a affirmé que tout le monde était d'accord sur le besoin "d'une réponse sérieuse à l'échelle mondiale".
Cette réunion intervient une douzaine d'heures seulement après que les ministres des finances et banquiers centraux du Groupe des Sept pays les plus industrialisés ont publié vendredi à Washington un "plan d'action" en cinq points pour faire face à la crise financière internationale, dans lequel ils s'engagent à empêcher toute faillite de banque importante.
Le plan du G7 prévoit que les pays membres débloquent le crédit et les marchés monétaires. Il stipule que les Etats permettent aux banques de lever des capitaux auprès des secteurs public et privé et il plaide en faveur de garanties "robustes et cohérentes" des pouvoirs publics aux dépôts des épargnants.
De même, les Sept se sont dits prêts à faire le nécessaire pour débloquer le marché du crédit immobilier.
Plus tard dans la journée, les dirigeants du Fonds monétaire international doivent également se rencontrer dans la capitale américaine à l'occasion de l'assemblée d'automne de l'institution financière internationale.
Un peu plus tard dans la journée les pays industrialisés et émergents réunis au sein du G20 se retrouvent également pour évoquer la crise, qui après avoir essentiellement touché les pays riches, risque maintenant de s'étendre.














