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Economie

Tour d'horizon des jeux vidéo attendus à l'E3 de Los Angeles

© FRANCE 24

Texte par Sébastian SEIBT

Dernière modification : 10/06/2013

Il n’y a pas que la guerre des consoles au salon de l'E3. Les éditeurs de jeux vidéo tentent, eux aussi, de capter un peu de l'attention qui sera portée sur la Xbox One de Microsoft et la PS4 de Sony. Avant-goût des titres attendus.

Derrière toute guerre des consoles qui se respecte, il y a aussi des jeux. Sans eux, la PS4 et la Xbox One, qui vont faire leur show à l’E3 (Electronic Entertainment Expo) de Los Angeles, du 11 au 13 juin, ne seraient pas grand chose.

Les “majors” du secteur, Electronic Arts, Activision, Ubisoft ou encore Konami, vont tout faire pour se montrer dignes des nouvelles consoles de Sony et Microsoft qui arrivent sur le marché avant la fin de l’année. Mais pour être à la hauteur technologique de ces nouvelles machines à jouer, ces créateurs de jeux vidéo doivent taper très fort.

À l'instar des blockbusters hollywoodiens, les grosses productions vidéoludiques peuvent coûter plusieurs dizaines de millions de dollars à développer puis à promouvoir. C’est pourquoi un salon mondial comme l’E3 de Los Angeles, surtout lorsqu’il est dopé par l’arrivée de nouvelles consoles, est un événement à ne pas rater pour qui veut espérer sortir du lot. Tour d'horizon des jeux les plus attendus.

  • Watch Dogs (Ubisoft - Xbox One, PS4)




La promesse : Les aventures de Aiden Pearce, hacker de génie, promettent d’apporter un grand vent de fraîcheur dans le monde très balisé des jeux d’action-infiltration. Dans Watch Dogs, l’arme du joueur est la capacité d’Aiden Pearce à pirater n’importe quel dispositif électronique, du simple smartphone aux feux de signalisation. Un choix original qui change des traditionnelles armes à feu qui pullulent à chaque coin de jeux vidéo.

Le risque : Il est double. D’abord, Watch Dogs peut se révéler n’être, au final, qu’un énième jeu d’action où il suffit de "descendre" un méchant après l’autre. Les compétences de “hacking” d’Aiden Pearce ne serait, alors, qu’un gadget. Deuxième écueil : trop d’originalité peut tuer l’originalité. Ubisoft peut très bien s’être fourvoyé en inventant un concept tellement novateur que le joueur y perdrait son latin.


  • Battlefield 4 (Activison - PS4, Xbox One), Call of Duty : Ghost (Electronic Arts, PS4, Xbox One)




La promesse : Ces deux maîtres incontestés du jeu d’action ont pour seule mission d’en mettre plein la vue aux joueurs. Call of Duty et Battlefield sont aux jeux vidéo ce que Avatar ou Independance Day peuvent être au cinéma : du grand spectacle. Ces deux jeux sont parmi les plus vendus au monde et doivent donc plaire au plus grand nombre pour perpétuer leur tradition de "machine à cash".

Le risque : Rater l’effet “wouah”. Le seul risque est de ne pas aller trop loin dans la démesure. Sans cela, des centaines de milliers de joueurs pourraient se contenter des précédentes versions de Call of Duty ou Battlefield. Un scénario qui ne plairait sûrement pas aux grands argentiers d’Electronic Arts ou Activision.


  • Metal Gear Solid V (Konami, PS3, Xbox 360)




La promesse : Le grand retour de Solid Snake, l’un des héros les plus charismatiques du jeu vidéo, après cinq ans de silence. Il est le vétéran de tous les anti-héros qui se sont multipliés depuis le premier Metal Gear Solid sorti en 1997. Sans lui, les Hitman, Splinter Cell et Assassin’s Creed (trois autres séries mettant en scène des personnages qui préfèrent tuer en silence) n’auraient probablement pas vu le jour. Ce cinquième opus est présenté par Konami comme le plus sombre et doit aborder des thèmes rarement traités dans le jeu vidéo tel le racisme. Un pari risqué et donc digne d’intérêt.

Le risque : L’accent mis sur le scénario et l’évolution du personnage peut se faire au détriment des mécanismes de jeu. Jusqu’à présent, Metal Gear Solid offrait un mariage acclamé par la critique entre infiltration (réussir à progresser sans se faire repérer par l’ennemi) et action. Cette fois-ci, il semblerait que l’action soit privilégiée, ce qui peut donner lieu à un jeu moins riche que les versions précédentes.


  • Elder Scroll Online (Bethesda -  PC)




La promesse :
La série des Elder Scroll (de Daggerfall à Skyrim) est l’une des plus adulées par les fans de jeux de rôle sur ordinateur. Mais jusqu’à présent, on ne pouvait y jouer que seul. Elder Scroll Online promet de transposer tout l’univers de cette saga d’heroïc fantasy en monde multijoueurs à la World of Warcraft (WoW). Si la réalisation est au rendez-vous, le jeu peut donner un sérieux coup de jeune à un genre qui a peu évolué depuis 2004 et la sortie de World of Warcraft.

Le risque : Le diable se cache dans la facilité. La série des jeux Elder Scroll est si populaire que le studio Bethesda pourrait se contenter de reprendre les ingrédients qui ont fait le succès de World of Warcraft, d’y ajouter une pincée d'Elder Scroll et d’enrober le tout avec des beaux graphismes. D’autres, comme Age of Conan ou Warhammer Online, ont tenté et échoué à faire du WoW avec de beaux graphismes.


  • Fifa 2014 (Electronic Arts - PS4, Xbox One)




La promesse : On attend  beaucoup de la prochaine version de la célèbre simulation de football. Elle est censée démontrer ce que les nouvelles consoles ont sous le capot. Les innovations qu’Electronic Arts apportera à sa franchise, qui fête ses 20 ans en 2013, serviront de mètre étalon pour se rendre compte des capacités technologiques de la PS4 et de la Xbox One.

La risque : Fifa 2014 risque de décevoir s’il n’apporte que des graphismes plus fins et davantage de détails sur le terrain. Ce n’est pas tous les ans qu’on a la possibilité de démontrer la puissance de nouvelles consoles. Si Electronic Arts rate le coche, son concurrent de toujours, Pro Evolution Soccer (PES), pourrait très bien en profiter pour revenir sur le devant de la scène.

 

Première publication : 10/06/2013

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