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REVUE DE PRESSE

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Dernière modification : 26/07/2013

L'Espagne sous le choc

Dans la presse française, ce vendredi, l'Espagne encore sous le choc, après la catastrophe ferroviaire, le choc aussi en Tunisie après l'assassinat de Mohamed Brahmi; des élections au Mali sous le signe de la corruption et la mort d'une fiancée du cinéma.

"L’Espagne est sous le choc", titre Le Figaro à propos de la catastrophe ferroviaire à Saint Jacques de compostelle. 
"L’Espagne sous le choc", nous dit encore Le Parisien aujourd’hui en France qui lui préfère une photo d’un pompier sauvant une petite fille visiblement traumatisée mais peu blessées. Le quotidien publie un le témoignage d’une autre femme. Ana Belem 37 ans. Rescapée. Ce trajet Madrid Saint-Jacques de Compostelle, elle le fait une fois par mois. Et cette fois-ci tout se passait comme d’habitude. Elle était en train de rassembler ses affaires pour sortir du train qui devait entrer en gare dans moins de 4 km. Puis, le choc. Elle ne se souvient plus de tout, mais elle est persuadée que son wagon a été éjecté à plus de 10mètres de hauteur. "Les gens tombaient les un sur les autres", raconte-t-elle. Plusieurs personnes se sont retrouvées sur elle. Sa chance : elle aura réussi à se dégager avec seulement quelques égratignures. Elle s’est d’abord simplement crue chanceuse. Et puis, en réalisant, elle a pris conscience qu’elle était une miraculée.

Le Parisien publie également un autre témoignage. Celui du premier témoin de la catastrophe. Il s’appelle Manuel. Il a entendu l’accident. Et vu la poussière. Lorsqu’il appelle les secours, l’opérateur lui dit : "je vous envoie une ambulance". Et il répond, qu’il faut envoyer toutes les ambulances disponibles. En attendant, avec d’autres voisins, ils essayent de s’approcher du train (pas facile, car il faut démonter le grillage de protection, puis descendre…)

Il voit le conducteur du train s’extraire, hébété. Puis, il va vers un wagon et réussi à sortir un enfant de 2 ans, et sa mère. Il raconte les hurlements, l’arrivée des premiers secours.
Le lendemain, il n’a pas réussi à dormir de la nuit. Les images qu’il a vues, ses habits tachés de sang, repassaient en boucle dans sa tête.

Le Huffington Post rappelle que ce n'est pas la première catastrophe ferroviaire en Enrope. Le journal en ligne publie les photos d’une vingtaine de catastrophes ferroviaires des 30 dernières années.

Il y a tout d’abord ce terrible accident, en 1988, à la Gare de Lyon à Paris. Une collision entre 2 trains. Bilan : 56 morts et autant de blessés. En Allemagne, en 1998, lorsqu’un train à grande vitesse, un ICE a déraillé. 102 morts. Ou cette collision frontale entre 2 trains, en Belgique en 2009 qui a fait 22 morts. Et bien sûr, l’accident le 12 juillet dernier, à Bretigny sur Orge qui a fait 6 morts.

Des catastrophes à chaque fois terribles. Pourtant, le train reste le mode de transport le plus sûr. C’est ce que rappellent 2 experts du ferroviaires de l’Ecole polytechnique de Lausanne interrogés dans Libération. 0,16 mort par milliard de kilomètre parcouru. Et la plupart, expliquent-ils, sont des cas de suicides ou bien des gens happés par un train alors qu’ils se trouvaient sur les voies sans autorisation. Le fait qu’il y ait eu 2 accidents en un seul mois en Europe est selon eux le fruit du hasard.

Tous les journaux reviennent aussi ce matin sur l’assassinat en Tunisie, de Mohamed Brahmi. Le Figaro évoque ce meurtre dans sa Une. Le Parisien en parle. Mais moi, j’ai repéré le reportage dans Libération devant l’hôpital de la banlieue de Tunis (et dans les couloirs) où le corps de l’opposant est arrivé hier à 12h25, selon une infirmière. Un rassemblement spontané a eu lieu. Une militante affirme "La Tunisie est assassinée une deuxième fois". Une phrase pleine de sens. Puisqu’elle fait référence à la révolution mais aussi surtout à l’assassinat en février dernier d’un autre opposant, Chokri Belaïd.
La foule s’en prend aux islamistes d’Ennhada qu’ils accusent spontanément d’être responsable.
La fille de Mohamed Brahmi est là ; elle appelle à se "soulever contre le pouvoir en place, comme en Egypte".
Pour le philosophe Hamadi Redissi, interviewé par le journal, cet assassinat est révélateur des tensions croissantes entre islamistes et laïcs. Pour lui, la Tunisie doit désormais affronter une deuxième phase de transition, celle où il faudra renverser les islamistes. Mais selon lui, cette seconde phase est mal engagée. Les islamistes ont remporté le scrutin démocratique. Un peu comme en Egypte, seulement, d’après lui, en Tunisie, il n’y a pas la même armée. A Tunis, elle, refuse d’intervenir dans les affaires civiles.



Autre sujet à l’international, le Mali, avec ces révélations dans Libération, à 2 jours des élections. Le gouvernement de transition aurait-il des pratiques de corruption. C’est la question que pose un document interne du Fonds monétaire international que s’est procuré le journal français.
Selon ce document, l’ancien ministre des Finances Tiéna Coulibaly a été brutalement remercié il y a un mois parce qu’il s’opposait à un certain nombre de transactions financières jugées douteuses. Exemple : la volonté du ministère du Logement de vendre au plus vite des biens immobiliers dans le centre de Bamako.

La pression était forte pour que cela soit conclu avant la fin du gouvernement de transition, affirme le journal. Coulibaly se serait-il trop vivement opposé à des projets liés à de la corruption? La question est donc posée.

Et puis, on termine sur Bernadette Lafont qui s’est éteint jeudi à l’age de 74 ans.
Une photo pleine page de Bernadette Lafont dans Libération. Sacré bonne flamme titre le journal, en référence à l’un de ses films les plus connus, "Les bonnes femmes" tourné en 1960 avec Claude Chabrol, le réalisateur qui fera de Bernadette Lafont l’une de ses actrices fétiches. Ils tourneront 7 fois ensemble.

L’actrice est considérée comme l’égérie de la Nouvelle vague. Elle a tournée avec les plus grand, Charbrol, Truffaut, Kaplan. Finalement, elle était la "fiancée du cinéma" français, comme le dit assez bien Le Parisien en référence à son film de 1969, la Fiancée du pirate.

Par Christophe DANSETTE

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